Dépasser la douleur par la méditation créatrice

10/03/2015
Dépasser la douleur par la méditation créatrice
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Méditer ne consiste pas à « se prendre la tête », ni à « se regarder le nombril », ni à ressasser pendant des heures des mots ou des phrases qui finissent par ne plus vouloir rien dire.

Ces attitudes sont dépassées et égoïstes. Notre société a absolument besoin de personnes qui se tournent vers les autres et apportent des solutions aux grands problèmes sociaux.

S’isoler pour obtenir la paix ou la vacuité mentale, rester dans son coin pour ressasser ses problèmes ne fait pas avancer le schmilblick et ne mène certainement pas au bonheur authentique.

Méditer n’est pas non plus seulement une « mode » qui nous est venue d’Inde, du bouddhisme, de l’Orient, via des hippies ou des bonzes habillés en orange.

Méditer est la capacité d’avoir une vie intérieure ressourçante, intense, et si riche qu’elle permet de :

  • Améliorer notre rapport aux autres, en adoptant une attitude plus calme, apaisée, constructive.
  • Augmenter notre potentiel spirituel et créateur, et ainsi mieux devenir capables de participer de façon positive au monde qui nous entoure, et même contribuer à l’embellir.
  • Soulager nos souffrances morales.
  • Soulager nos souffrances physiques.

La plupart des gens accepteront je crois les trois premiers points.

Si vous avez la capacité de méditer, donc de vous arrêter pour respirer, fermer les yeux, vous apaiser et vous mettre à l’écoute de vos vrais besoins, au-delà des faux besoins créés par la publicité, alors vous serez sans doute :

  • Moins agressif, plus ouvert et bienveillant avec les autres : votre rapport avec eux s’améliorera.
  • Plus concentré, plus appliqué dans vos tâches et projets. Vous risquerez moins de commettre des erreurs. Vous aurez un impact plus positif sur le monde qui vous entoure, que ce soit dans votre famille, votre quartier, votre entreprise ou dans vos activités et projets.
  • Ces moments de ressourcement intérieur apaiseront votre stress et vos angoisses. Vous éprouverez moins de souffrance morale.

Par contre, c’est le quatrième point qui semble plus douteux : soulager les souffrances physiques.

La méditation créatrice contre les maladies physiques

Si vous êtes malade, si vous souffrez physiquement, la « simple » méditation peut-elle vraiment aider à guérir ?

Eh bien, la réponse est oui !

Mais je ne vais pas me lancer dans de grands discours. Je ne vais pas essayer de prouver que c’est vrai.

Car justement, toute la question est d’y croire. Y croire, ou du moins espérer avant de commencer. Y croire, même quand on n’a aucune raison d’y croire. Il n’y a que comme cela que se révèle la véritable force de l’esprit.

Je vais vous indiquercomment méditer de façon « créatrice », c’est-à-dire pour aboutir sur une vraie amélioration de votre vie et du monde autour de vous.

Mais sur l’efficacité de la méditation créatrice, je préfère laisser parler un fidèle lecteur de Santé Nature Innovation.

Témoignage de guérison

Ce lecteur s’appelle Marc Isoard. Comme il vous l’expliquera, il est touché par une maladie incurable par les moyens de la médecine conventionnelle.

Mais la méditation créatrice l’aide à guérir. Il ne pouvait plus se tenir debout, tenir un stylo, mettre du dentifrice sur une brosse. En quelques mois, il est redevenu capable de faire 50 kilomètres à vélo, de manier la scie-sauteuse et la perceuse.

Et il m’a autorisé à partager son expérience avec vous. La voici, telle qu’il me l’a confiée :

« Je suis porteur du syndrome d’une maladie génétique (la maladie du X fragile) qui a deux stades : soit on est « porteur sain » comme moi et on a quelques problèmes en avançant en âge (j’ai 67 ans dans un mois), principalement des pertes d’équilibre inexpliquées, soit on est malade mental (cette maladie est la deuxième cause de maladie mentale après la trisomie 21). Nous avons les deux cas dans notre famille : un petit neveu est malade mental avec un taux de 1600 (c’est la mesure du taux de maladie : on est déclaré malade mental à partir de 200), et moi, qui ai un taux de 94.

Je suis le quatrième enfant d’une famille de six, tous porteurs de la maladie, mais non malades. Je suis actuellement le seul à avoir des problèmes d’équilibre qui arrivent, d’après les médecins, plutôt aux hommes et vers l’âge de 60 ans. C’est exactement mon cas.

Cette maladie est étudiée depuis 1991 seulement et j’ai dû aller en Suisse pour avoir la confirmation du diagnostic d’un laboratoire français. Il n’existe actuellement aucun traitement de la médecine traditionnelle.

Après ces précisions utiles sur la maladie, voici mon histoire :

  • J’ai été diagnostiqué « X fragile » en 2011 seulement, mais mes problèmes ont commencé en 2006. Depuis longtemps, mon épouse et moi animons un partenariat avec un village de brousse à l’est du Sénégal. Le jour de notre arrivée à Dakar, je ne tenais pas debout et devais me tenir au mur de l’hôtel pour pouvoir avancer. Le médecin qui m’a ausculté a accusé l’antipalu que je prenais depuis trois jours (la malarone, antipalu fortement dosé car, de plus, le Sénégal venait de passer du risque 2 au risque 3 en ce qui concerne le paludisme). Heureusement, ce malaise ne m’a duré qu’un jour et nous avons poursuivi notre voyage pour atteindre le village à 650 km de Dakar. Je dois préciser que, trois jours après notre retour en France et donc l’arrêt de la malarone, j’ai eu le même malaise qui m’a duré également un jour, ce qui confirmait le diagnostic du médecin sénégalais (le médecin français a suivi cet avis-là).
  • Je n’ai plus eu de problèmes jusqu’en 2009 (le 3 janvier exactement). Ce jour là, je faisais du ski avec mon fils et ses deux enfants. Lors d’une descente, ne me voyant pas arriver, mon fils se préparait à remonter la piste lorsque je suis arrivé sur mes skis, lui disant que j’étais tombé (quoi de plus banal au ski) et que je n’arrivais pas à me relever. J’ai effectué trois descentes encore (dont je n’ai aucun souvenir) avant d’avoir des propos très surprenants, style « On m’a dit que j’étais tombé » alors que c’était moi qui venais de le raconter. J’ai dit cette phrase plusieurs fois et mon fils a appelé les secours. De ma chute, des paroles dites, des trois descentes effectuées, je n’en n’avais aucun souvenir (je n’en ai toujours pas) et j’ai commencé à « revenir sur terre » à mon arrivée à l’hôpital situé à 20 km de là. J’étais dans un état second mais pas dans le coma. Après de multiples IRM, scanner, électrocardiogrammes et radio de toutes sortes, tous ces examens se révélant négatifs, on m’a laissé sortir de l’hôpital sans savoir ce que j’avais.
  • La vie a repris et, à l’occasion d’une cure thermale près de Sète, j’effectuais une sortie en vélo ; après 20 km dont je n’ai aucun souvenir, j’ai fait une chute et n’ai repris mon esprit qu’à l’hôpital de Sète où j’ai eu droit à tous les examens cités plus haut, tous négatifs. Mais, de ma sortie en vélo, du trajet effectué, de ma chute, de la personne qui m’a trouvé et averti les pompiers, du trajet avec les pompiers, je n’en ai pas du tout souvenir. Cela aurait pu être un rêve, sauf que j’avais un énorme traumatisme crânien qui m’a duré six mois. Je suis donc ressorti une deuxième fois de l’hôpital sans savoir ce qui me faisait perdre l’équilibre.
  • J’ai décidé de chercher par moi-même et lors d’une réunion familiale, on a parlé du cas de mon petit neveu et j’ai donc décidé de me faire analyser relativement à cette maladie. Les résultats (taux 94) étaient doublement rassurants : je savais enfin ce qui me faisait perdre l’équilibre, et que j’étais simplement porteur (donc je ne serai jamais malade mental car il n’y a aucun passage possible d’un stade à l’autre). Je me suis rendu en Suisse pour consulter le spécialiste qui étudiait cette maladie et qui m’a confirmé tout ce qui est dit plus haut. Mais aucun traitement !!!
  • J’ai consulté plusieurs médecins qui soignaient des maladies rares, pris des antibiotiques pendant plus d’un an, mais rien n’y faisait : en 2012, je marchais exactement comme un ivrogne, allant d’un mur à l’autre dans un couloir ou une petite rue, et devais me concentrer très fort sur mon équilibre et regarder où je mettais les pieds, même en terrain plat, pour éviter la chute.
  • C’est dans le cercle de nos amis que nous avons trouvé de l’aide : une amie chiropracticienne nous soignait pour différents maux de dos et elle m’a proposé d’essayer la méditation créatrice, d’abord en groupe de cinq ou six personnes, et depuis quelques temps, des séances personnalisées plus efficaces.

Il s’agit de se mettre dans l’intention de créer une nouvelle personnalité car nous n’utilisons que 10 % de nos possibilités et, en agissant au sein des 90 % restant, on peut créer, dans notre cerveau, de nouveaux réseaux et de nouvelles connexions de neurones qui permettront à notre cerveau de lire nos gènes et notre ADN d’une autre façon. Je me projette, en pensée, dans ma nouvelle personnalité (comme je voudrais être) en faisant comme si j’étais déjà comme cela. J’emploie donc le JE (je suis stable, je marche en ligne droite) et non pas « je ne veux plus marcher comme un ivrogne ») : pensée positive et non pas négative. J’utilise la pensée comme moyen pour arriver à l’expérience (au fil des méditations), je vis peu à peu ces expériences comme de plus en plus vraies et cela me déclenche des émotions fortes : ce sont ces émotions qui vont agir sur le corps (ou l’esprit). Le corps ou l’esprit vont peu à peu croire que la nouvelle personnalité existe déjà et vont donc se mettre en phase avec cette nouvelle personnalité.

  • Pour illustrer mon propos, revenons à mon cas personnel : je fais de la méditation créatrice depuis janvier 2014 (un an), mais journellement depuis septembre, et dans chacune de ces méditations, je me vois marcher de façon rectiligne, faire du vélo correctement, écrire de façon aisée et faire des actions manuelles de précision (oui, j’avais également ces problèmes : ne plus pouvoir écrire, lâcher des objets sans raison, ne plus être capable de mettre mon dentifrice sur ma brosse).

Eh bien, VIVE la MEDITATION CREATRICE  ! En un an, tous ces problèmes se sont considérablement améliorés : Je marche presque en ligne droite, naturellement sans surveiller mes pieds, j’ai recommencé à faire du vélo comme avant (minimum 50 km), comme avant je bricole beaucoup (perceuse, scie sauteuse…)

ET JE CONTINUE LES MEDITATIONS CAR CELA VA S’AMELIORER ENCORE !!!! COURAGE ET ESPOIR

Marc ISOARD »

Eh bien oui, cher Marc, votre message de courage et d’espoir est extraordinaire ! Nous vous disons merci de répandre autour de vous une telle énergie, une si grande joie.

Se préparer à la méditation

Pour se préparer à la méditation créatrice, il est important d’avoir un cadre.

Difficile, quand on débute, de le faire dans sa cuisine, sa voiture ou à son bureau.

1. Beauté du cadre

La méditation se pratique en général les yeux fermés.

Néanmoins, avant de les fermer et au moment de les rouvrir, il est important que vos yeux puissent contempler un intérieur ou un paysage qui vous apaise et vous inspire.

Ce n’est pas pour rien que les plus beaux appartements, les plus belles chambres d’hôtel, donnent sur le spectacle de la mer grandiose, de sommets ou d’abîmes vertigineux, des plus beaux monuments des plus belles villes. Vous contemplez ce spectacle et, immédiatement, vous sentez votre âme qui se calme, ou qui se gonfle de joie.

Les hommes se sont toujours appliqués à prévoir, près de chez eux, de tels endroits. En l’absence de mer, de montagne, c’était un bel arbre, une belle rivière, une fontaine, un temple, une église aux vitraux scintillant de mille couleurs…

Vous pouvez aussi poser une image inspirante devant vous.

2. Le calme

Recherchez le silence, mais les bruissements de la nature, le chant des oiseaux, une musique douce et solennelle favorisent également la méditation.

L’important est surtout de ne pas être dérangé.

3. La lumière

L’obscurité comme l’excès de lumière nuisent à la méditation.

Vous créerez une ambiance favorable grâce à la lumière d’une bougie et à la lumière tamisée. C’était également la fonction des vitraux, qui illuminent tout en bloquant toute lumière violente.

4. Les parfums

On oublie souvent cette dimension.

Les personnes qui font brûler de l’encens chez elles sont parfois jugées comme un peu « foldingues ».

Et pourtant, la question des parfums est, à mon avis, aussi importante voire plus encore que celle de l’environnement sonore.

Il existe quantité de bougies et diffuseurs d’huiles essentielles. Faire brûler des parfums fait partie des traditions les plus anciennes de toutes les civilisations raffinées, de l’Egypte au Tibet, en passant par Jérusalem et la Mésopotamie.

C’est que les parfums ont un très puissant pouvoir évocateur. Ils sont capables de changer brutalement nos dispositions intérieures.

Ne vous privez pas de leurs bienfaits.

Si vous n’en avez pas l’habitude, commencez par les grands classiques que sont la lavande, l’encens, la myrrhe et la menthe poivrée. Vous pourrez ensuite vous perfectionner en ajoutant des touches de coriandre, ylang-ylang, de benjoin et de patchouli.

5. Position

Mettez-vous dans une position qui vous permette d’être détendu, sans pour autant vous affaler.

Assis dans un fauteuil, couché sur un lit, vautré sur un canapé, vous risquez davantage de faire une bonne sieste qu’une véritable séance de méditation créatrice…

Le dos doit être droit, vertical, ce qui favorisera l’élévation de vos pensées. Les Orientaux préfèrent la position en tailleur, qui demande une certaine habitude. Au Proche-Orient, la position traditionnelle « type » de la méditation, ou prière, était de se mettre debout, la paume des mains tournée en avant, juste devant les épaules. Il y a enfin la position à genou, bien connue chez nous.

6. Dispositions intérieures

Éviter toute activité épuisante ou qui disperse l’énergie avant la séance (sport intensif, télévision, jeux vidéos). Éviter de regarder les infos à la télé, elles sont trop négatives.

Commencer par des exercices de respiration comme la cohérence cardiaque. Respirer calmement (6 respirations par minute) durant 5 minutes.

Ensuite, faire un travail consistant à exprimer sa gratitude pour tout ce que l’on a. Le but est de quitter la quête incessante du manque à combler.

Surveiller ses pensées et essayer de ne plus « tourner en rond » dans des obsessions (soucis ou désirs), afin de ne pas trop exciter son mental ni nourrir ses schémas négatifs de comportements ou de pensées.

Le but est de détourner son regard de la matière, de temps à autre, pour l’élever vers les merveilles du monde spirituel.

Il ne s’agit donc pas de se débarrasser de la pensée, mais de la transformer en une pensée différente, qui vous permet de vous concentrer sur votre idéal ou le but qui vous motive, sans interférences négatives.

Un itinéraire de vie

La méditation créatrice est un itinéraire de vie que vous devrez nourrir par des lectures, des rencontres, des découvertes (musique, voyages, création artistique).

Il est nécessaire de prévoir un moment quotidien pour la pratiquer, mais aussi de développer une certaine discipline de vie : manger bio, faire attention à son corps sans en être obsédé, dormir à des heures régulières, éviter autant que possible d’introduire en soi des substances chimiques artificielles, y compris par la nourriture et les médicaments.

Chaque personne trouvera une voie particulière, correspondant à son identité, son caractère, ses aspirations, son état de santé.

Mais c’est avant tout par l’exemple, le témoignage, que l’on peut s’initier, puis progresser dans cette voie.

Dans la mesure où il s’agit d’un aspect majeur de l’itinéraire de guérison, mais qui est pourtant presque totalement occulté aujourd’hui, j’invite les autres lecteurs de Santé Nature Innovation qui ont une expérience dans le domaine à la partager. Vous pouvez le faire en m’écrivant directement, ou alors en laissant simplement un commentaire en bas de cette lettre qui est republiée ici.

Un grand merci d’avance et,

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

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47 Commentaires sur "Dépasser la douleur par la méditation créatrice"

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[…] Mettre en pratique le Maintenant 1 (à suivre) – Eckhart Tolle & exercices. Mettre en pratique le maintenant (3) – Au coeur de l'ego. Dépasser la douleur par la méditation créatrice. […]

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Dominique
Dominique
Bonjour à tous, Le dernier courrier que j’ai reçu, « dépasser le douleur par la méditation créatrice  » m’intéresse tout particulièrement car j’ai un fils qui est atteint d’épilepsie pharmaco résistant (en moyenne une à deux crises par semaine ) et il souffre tres fort à chaque convulsion . Votre article… Lire la suite »
Dominique
Dominique

Bonjour ,j’ai été fort intéressée par la méthode « méditation creative  » pour aider à combattre la douleur .
J’habite à Bruxelles ,pourriez vous m’aider à trouver une adresse ou un professeur qui enseigne cela ?

J’espère avoir rapidement une réponse et vous en remercie déjà

vergne
vergne
Merci pour cet excellent article et ce très beau témoignage. Je pratique quotidiennement la méditation, avec toutefois une dimension spirituelle, depuis maintenant 1an. Grâce à cette discipline, j’ai retrouvé le sommeil et mon poids de jeune fille. Je souffrais également d’une douleur dans la région du cœur ainsi que de… Lire la suite »
Marine
Marine
Bonjour à tous, j ai 34 ans et je pratique les techniques (positions / asanas et respiration / pranayamas) du yoga Iyengar depuis 8 ans. Alors que je jugeais ma vie plutot « chanceuse » il y a 8 ans (en réalité elle l etait mais seulement sur certains aspects, affectif, d’études… Lire la suite »
loloneuro
loloneuro

je suis très sensible à tous vos propos et je vais m’y mettre , j’ai une neuropathie sensitive qui ne fait que progresser malgrès les « drogues » du neurologue
Une question: quelle est la durée moyenne d’une scéance de méditation
Merci à vous tous qui me répondrez