Ces 9 choses que vous ne pourrez plus faire en 2017

03/03/2016
Ces 9 choses que vous ne pourrez plus faire en 2017
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Chaque début d’année s’accompagne de nouvelles interdictions pour les citoyens français. Pour notre bien soi-disant.

Cette année, nous n’aurons :

  • plus le droit d’aller en scooter à la plage sans gants homologués CE (d’énormes gants de sécurité), sous peine de 45 euros d’amende et d’un point de permis [2]. Ce règlement s’applique à toutes les motos de plus de 50 cm3 ;
  • plus le droit de faire faire du vélo au parc à nos enfants sans casque : dès le 22 mars, les parents qui laisseront leur enfant de moins de 12 ans faire de la bicyclette sans casque seront sanctionnés de 135 euros d’amende [3] ;
  • plus le droit d’acheter des herbicides, fongicides et insecticides au rayon libre-service : ces produits sont désormais sous clef et ne seront vendus qu’avec les conseils d’un professionnel. En janvier 2019, leur vente sera définitivement prohibée en magasin [4] ;
  • plus le droit de garder des vitres latérales teintées à l’avant de votre voiture : 135 euros d’amende et 3 points sur le permis depuis le 1er janvier, si le « taux de transparence » est inférieur à 70 % [5] ;
  • plus le droit d’acheter des « cigarillos » : le 1er février 2017, le gouvernement a annoncé qu’il allait imposer aux cigarillos de changer de nom. Les marques Café crème, Paradiso et Punch sont visées et devront choisir d’autres appellations si elles veulent continuer à vendre leur produit [6] ;
  • plus le droit de ravaler notre façade ou de refaire notre toiture sans mettre l’isolation thermique aux nouvelles normes [7] ;
  • plus le droit de mal nous garer avec notre voiture d’entreprise : votre patron devra désormais obligatoirement communiquer aux services de police les noms de leurs employés qui ont commis une infraction au Code de la route à bord d’un véhicule de fonction [8].

À cela, il faut ajouter la probabilité de plus en plus grande que de nouveaux vaccins deviennent obligatoires. Vendredi 10 février, le principal syndicat de médecins a appelé le gouvernement à rendre de nouveaux vaccins obligatoires [9]. Il rejoint en cela la conclusion du rapport Fischer de novembre 2016, qui recommandait d’imposer huit nouveaux vaccins à la population [10].

D’autres interdictions nouvelles vont dans le bon sens : je pense à l’interdiction des vieilles voitures polluantes dans le centre de Paris et de Lyon, et à l’interdiction des sacs plastiques fins dans les commerces.

Mais en ce qui concerne les autres, j’ai peur que ces interdictions soient bien illusoires.

Pourquoi je n’aime pas ces interdictions

Je suis moi-même jardinier biologique. Mais l’interdiction de traiter avec tout produit phytosanitaire, en toutes circonstances, est une lubie qui n’a pu qu’être votée par des parlementaires qui ne jardinent pas, ou qui ont agi sous la pression de « militants » citadins qui ne sauraient distinguer l’oïdium du mildiou.

Tout véritable jardinier sait qu’il est possible de réduire et, ultimement, de supprimer tout fongicide ou pesticide. Mais cela n’est pas facile. On ne peut pas imposer à tous, du jour au lendemain, d’intégrer toute la complexité d’un jardin en permaculture avec toute la flore et la faune adventices permettant de recréer les équilibres naturels.

Interdire d’emblée tout produit phytosanitaire, c’est condamner les jardiniers en herbe à voir leurs récoltes ravagées par un champignon, un insecte, contre lesquels ils ne pourront rien faire. Cela relève de l’intégrisme. Cela ne fera, j’en suis certain, que décourager les bonnes volontés, conduire un nombre encore plus grand de personnes à renoncer à toute activité saine de jardinage, à toute joie de manger les produits de leur potager. Bref, c’est garantir aux hypermarchés et à l’agro-industrie une clientèle captive encore plus grande parmi les nouvelles générations. À tel point qu’on peut se demander qui est vraiment à l’origine de cette loi…

De même, au sujet du tabac.

Je suis profondément conscient des dangers des cigarettes bourrées d’additifs, surtout celles sur lesquelles on « tire » à longueur de journée pour passer son stress et ses angoisses. Et je suis le premier à œuvrer contre la cigarette, à faire tout mon possible pour convaincre mes lecteurs de ne pas s’y mettre, ou d’arrêter.

Mais de là à vouloir bannir l’appellation « cigarillos » pour ces innocents petits cigares qu’on fume trois fois par an, à l’occasion d’une fête, d’un dîner, d’une première communion, et dont on n’avale même pas la fumée, c’est une mesure mesquine et inutilement agressive.

Vouloir dégrader les jolies boîtes de « Café crème », c’est évidemment supprimer une grande partie de la joie de cette innocente tradition familiale qui amuse les petits et les grands. Je me souviens de mon émerveillement, étant petit, de voir mon père fumer un petit cigare, à Noël, le nuage de fumée blanche dans sa bouche, et nos rires quand il faisait des ronds. Estimer que les gens sont si stupides et irresponsables qu’ils deviendront forcément des fumeurs invétérés et quotidiens de Marlboro si on les laisse fumer un cigare de temps en temps est insultant.

De même les nouvelles taxes sur le tabac à pipe, présentées comme des mesures de « santé publique », ne sont pour moi qu’un prétexte supplémentaire d’augmenter les impôts.

Faut-il le rappeler, aucune étude n’a jamais démontré que le cigare, les cigarillos ni la pipe, une fois par semaine, ne sont associés à la moindre maladie. L’usage occasionnel du tabac, en revanche, exerce, depuis les Indiens d’Amérique et leur fameux « calumet de la paix », un rôle social bienfaisant qui n’a rien à voir avec la consommation frénétique et compulsive de cigarettes qui donnent le cancer du poumon ou de la gorge. Le tabac naturel fait partie des plaisirs de la civilisation humaine. C’est aussi un intéressant stimulant intellectuel, avec un effet légèrement euphorisant qui est bien préférable à tous les paradis artificiels qui, pour le coup, bénéficient d’une bienveillance des autorités que j’ai peine à comprendre.

Continuons dans le domaine de notre fameuse « sécurité », qui intéresse tant les pouvoirs publics, et parlons du casque à vélo.

J’ai des enfants et je n’ai pas envie qu’ils se fassent de fracture du crâne. Mais je tiens aussi à leur responsabilité et à leur sens des réalités. Je me suis toujours méfié de la surprotection, surtout depuis qu’une étude a montré qu’il y avait plus de morts au ski avec le casque [11], car les gens prennent beaucoup plus de risques, se croyant protégés, comme les motards, alors que le casque ne protège plus rien du tout au-delà d’un choc à 30 km/h.

Nous faisons régulièrement du vélo en famille. Souvent, nous nous faisons haranguer par des cyclistes en tenue professionnelle qui nous reprochent de ne pas porter de casque, sur un air de vive condamnation morale.

J’évite de leur répondre. Mais si j’avais l’occasion d’échanger calmement avec eux, je leur expliquerais que, contrairement à eux, nous ne sommes que des cyclistes « du dimanche ». Nous ne faisons pas de courses, pas de chronomètre, pas de performances et encore moins de « figures » à VTT. Quand je les vois aller à 50 km/h sur des routes de campagne ou à 30 km/h sur des chemins de forêt, je comprends qu’ils portent des casques. De plus, le fait qu’ils enchaînent les centaines de kilomètres augmente fortement leur risque d’accident. Mais nous : laissez-nous vivre ! Nous faisons de petits tours, 5 km par-ci par-là. Un tour dans un parc. Un petit bout de descente. Les jours où il fait beau uniquement. Nous ne sommes pas des héros. Nous sommes des vacanciers. Nous voulons seulement sentir le vent sur notre visage, le soleil sur notre peau, entendre l’air siffler dans nos oreilles, quelques instants. La « sécurité » que les pros du vélo voudraient nous imposer n’aurait qu’une conséquence : nous priver de ce que nous recherchons avec le vélo. Le sentiment de liberté, d’exaltation d’être au grand air. Et je crains que, si j’interdis à mes enfants d’aller faire un petit tour à vélo sans avoir mis leur casque, ils choisissent plus souvent de renoncer, de faire autre chose, de rester à la maison pour faire des jeux vidéo.

Est-ce vraiment ça que l’on cherche ?

Car, au fond, c’est là la principale conséquence que vont avoir toutes ces mesures sécuritaires et prétendument écologiques.

Chaque fois qu’on complique la vie des gens, ne serait-ce qu’en leur imposant un nouvel équipement à vélo, à scooter, en voiture, pour leur maison, le principal résultat est de décourager l’initiative, encore un peu plus. Petit à petit, tout devient plus compliqué et plus coûteux, jusqu’au moment où, imperceptiblement, on s’aperçoit qu’on a renoncé à maintes activités et entreprises qui auraient paru simples autrefois.

Prenez enfin l’isolation des façades et des toitures. Beaucoup de maisons en France sont mal entretenues. Ce sont donc des catastrophes en termes de perte énergétique. Mais imposer des nouvelles normes qui renchérissent fortement les rénovations va dissuader encore plus les investissements, décourager encore plus les propriétaires de se lancer dans des travaux dont ils n’ont pas les moyens. On va donc obtenir l’inverse de ce qu’on espérait. Des maisons de plus en plus dégradées, qui gaspilleront de plus en plus d’énergie. Cela me fait penser à ces pipelines en Union soviétique qui gouttaient tellement qu’il fallait mettre mille litres de pétrole d’un côté pour en récupérer un à l’autre bout. Bravo l’écologie.

Au sujet de la loi contre la fessée

C’est un tout autre sujet mais, comme chacun sait, il est désormais aussi interdit de mettre une fessée à son enfant (c’était la 9e interdiction, en comptant les 7 premières plus les nouveaux vaccins qui nous pendent au nez). Depuis le 22 décembre dernier, toutes les formes de « violence éducative ordinaire » sont interdites, ce qui inclut les gifles, fessées, tirage d’oreille et privation de nourriture [12].

Notre époque ne manque pas d’enfants martyrs, comme on le voit dans les journaux. Enfants mis tout nus dans le froid de l’hiver, enfants forcés à manger leurs excréments, enfants tués à coups de ceinture, enfants noyés et torturés dans une machine à laver, enfants violés par une mère indigne et un beau-père de passage.

Mais les personnes qui ont voté cette loi contre la « violence éducative ordinaire » oublient, ou font semblant d’oublier, que les crimes contre les enfants cités ci-dessus n’ont justement rien « d’éducatif ». Ils sont au contraire commis par des adultes sadiques qui ont perdu tout sens de leur responsabilité éducative. Des adultes qui font le contraire de l’éducation, et qui apprennent à leurs enfants l’injustice, la haine, la violence gratuite contre des innocents qui ne peuvent pas se défendre !!!

Se servir de ces cas abominables pour pointer du doigt les autres parents, ceux qui cherchent à faire en sorte d’avoir des enfants bien élevés, polis, respectueux des règles de la vie en société, et qui dans ce but font des efforts pour corriger leurs mauvais penchants en les punissant de façon juste quand c’est nécessaire, c’est une inversion complète du bon sens.

La plupart du temps, quand on est parent, il suffit d’être attentif, présent, compréhensif. Quand on a instauré son autorité, on n’a pas besoin de lever la main sur son enfant. Il suffit de hausser la voix ; dans le meilleur des cas, il suffit de hausser les sourcils et de regarder l’enfant d’un air désapprobateur.

C’est ce que je fais avec mes enfants, et ça marche très bien. Mais cette approche qui fonctionne dans 95 % des cas ne fonctionne pas dans 100 % des cas. Il peut arriver, dans certaines circonstances, qu’un enfant particulièrement énervé dépasse les bornes. On lui a demandé dix fois, sur tous les tons, d’arrêter d’embêter sa sœur et il continue. Si l’on ne peut pas, à ce moment-là, agir d’une autre façon que par les supplications, si c’est interdit par la loi, que l’enfant le sait, qu’il menace de dénoncer ses parents en appelant le numéro de SOS Enfants Battus qu’on lui a donné à l’école « au cas où ses parents le menaceraient d’une fessée », je ne sais pas comment on peut raisonnablement et humainement restaurer la concorde et la bonne humeur dans la famille.

Je ne parle pas de faire mal à l’enfant. Mais l’attraper par le col, le secouer un bon coup en lui intimant d’une voix forte d’arrêter, tout en le menaçant d’une façon crédible d’une sanction plus ferme (une fessée, une gifle) s’il continue, cela me paraît absolument indispensable de temps en temps, du moins avec certains enfants plus remuants que les autres.

Parce que nous ne sommes pas des anges, de purs esprits, et nos enfants non plus. Parce que, au contraire, c’est une forme de violence psychologique et une contrainte malsaine pour l’ambiance familiale et la bonne entente entre les frères et sœurs, que de priver les parents de leurs moyens naturels d’exercer leur autorité. Les petits enfants ne sont pas toujours et en toutes circonstances sensibles aux explications orales, ils ont parfois aussi besoin de ressentir physiquement la force de l’autorité structurante de leurs parents.

Ils n’en sont d’ailleurs pas surpris, et n’en éprouvent aucune rancune. Au contraire ! Sur le coup, ils crient plus fort, se calment puis, miraculeusement, ils sont à nouveau gais comme des pinsons et de bien meilleure humeur ! Je l’ai maintes et maintes fois constaté, les enfants aiment des parents autoritaires et justes. Ils sont reconnaissants qu’on intervienne pour les « remettre à leur place », y compris physiquement, car ils mesurent aussi de cette façon qu’ils existent, qu’on fait attention à eux, que leur présence et leurs actions sont importantes pour leur entourage. Cela les valorise, tandis qu’un « laisser-faire » excessif de la part des adultes est vécu par eux comme une forme de démission et, pire encore, une marque d’indifférence et donc d’absence d’amour : « Quoique je fasse, j’ai beau crier, casser, frapper, on ne me fait rien, c’est que tout le monde s’en fiche de moi. »

Ils apprécient d’autant plus les caresses, les compliments, qu’ils savent qu’ils sont mérités, et qu’un autre comportement de leur part leur aurait valu une autre réaction des parents.

Attention, je parle uniquement des petits enfants, jusqu’à l’âge de sept ou huit ans grand maximum. Au-delà, il est tout à fait vain, inutile et mauvais de chercher à instaurer l’autorité paternelle ou maternelle par la fessée, ou tout autre acte physique.

Car c’est trop tard. À cet âge-là, l’enfant est parfaitement conscient et responsable de ses actes et, s’il a décidé de mal faire, ce n’est plus la menace d’une fessée qui l’en dissuadera. Les coups plus violents sont encore pires, ils le rendront encore plus mauvais. Il faut que la relation de respect ait été solidement instaurée auparavant, impérativement avant l’âge de six ans, disent les spécialistes [13]. Si à dix ans l’enfant n’obéit pas à ses parents quand ils lui demandent quelque chose avec autorité, c’est que l’enfant ne les respecte pas et alors il y a un gros problème que la confrontation physique ne pourra qu’aggraver.

La seule solution alors est l’intervention d’un adulte extérieur qui serait capable d’inspirer l’admiration et le respect de l’enfant, en espérant bien sûr que son influence soit bienfaisante.

Conclusion

Avec les lois, il y a toujours ce qu’on voit… et ce qu’on ne voit pas.

Ce qu’on voit, ce sont les bonnes intentions : « Chouette, grâce à ces nouvelles obligations ou interdictions, il va y avoir moins de maladies (vaccins, tabac), moins d’accidents (casque, gants, ceinture), moins de pesticides dans la nature, moins d’enfants battus, plus de maisons isolées, moins de voitures mal garées… »

Ce qu’on ne voit pas, c’est l’effet décourageant, démoralisant pour les hommes et les femmes de vivre dans un système qui devient de plus en plus compliqué, intrusif, contraignant, par l’amoncellement de réglementations tatillonnes.

Pour des problèmes réglementaires, des problèmes d’assurance, des problèmes de normes, la moindre initiative devient une montagne. Arrive le moment où la peur du gendarme est omniprésente : on roule sur une nationale vide les yeux rivés sur son compteur de vitesse, de crainte de se faire flasher. On se sent « coupable » de faire une chose aussi anodine que de mettre son enfant sur une bicyclette. On a peur d’une inspection, d’une amende, alors qu’on n’a véritablement causé de tort à personne…

Ce sujet paraît éloigné de la santé mais il ne l’est pas. La consommation d’antidépresseurs, de somnifères, d’anxiolytiques, a explosé depuis les années 1970, comme d’ailleurs celle de la cigarette (chez les femmes) et de la malbouffe, qui toutes sont des sources de malaise, de mal-être.

Les personnes qui voyagent en Afrique ou en Inde sont toujours surprises de voir des foules de gens rigolards accrochés à des camions, à des trains, dans des « conditions de sécurité » à donner des crises cardiaques à un bureaucrate de Bruxelles.

Un bus chargé en Afrique [14]

L’explication est pourtant simple : ils n’ont pas la sécurité, les protections, les assurances. Mais ils ont l’initiative, la liberté, l’insouciance.

Et manifestement, c’est cela que préfèrent les gens !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

 

Sources :

[1] Deux-roues motorisés : gants obligatoires à partir de dimanche

[2] Le casque de vélo sera obligatoire pour les enfants de moins de 12 ans à partir de mars 2017

[3] Interdiction totale des pesticides dans les jardins en 2019

[4] Vitres teintées – La réglementation routière

[5] Marisol Touraine annonce l’interdiction de certaines marques de cigarettes trop « attractives »et MARLBORO GOLD, VOGUE, CIGARILLOS CAFÉ CRÈME: CERTAINES MARQUES DE CIGARETTES BIENTÔT INTERDITES

[6] Rénovation : une obligation d’isolation à partir du 1er janvier 2017

[7] L’obligation de l’employeur de dénoncer les infractions routières de ses employés

[8] Vaccination : la CSMF interpelle la ministre de la Santé

[9] Vaccination: un rapport suggère d’obliger… pour mieux convaincre

[10] https://www.santenatureinnovation.com/ski-plus-de-morts-avec-le-casque/

[11] A partir de 2017, on ne fesse plus

[12] Tout se joue avant 6 ans

[13] Photo d’un bus en Afrique

 

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GUERIN ArletteAUTIN maxAnneGONODRaphaële Recent comment authors
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Anne
Anne

Un grand bravo, monsieur Dupuis ! Vous mettez le doigt sur un mal subtil de notre époque ! Laquelle, l’air de rien, prend des allures dictatoriales, dans nos pays dits démocratiques. La politique ne vous a-t-elle jamais tenté ? Très probablement préférez-vous le terrain de la santé. Merci encore de… Lire la suite »

GONOD
GONOD

J’ai bien aimé la définition de qui nous sommes en réalité, donnée par Claude LELOUCH : en France tout le monde veut commander mais personne ne veut obéir!…

Raphaële
Raphaële

Monsieur, Après lecture de votre message du 5/03 je ne peux faire autrement que de vous adresser le mien. Je crois que vous avez outrepassé vos fonctions pour vous égarer sur un terrain assez douteux. De quel droit nous exposez-vous vos opinions sur des lois qui n’ont rien à voir… Lire la suite »

Frederic
Frederic

Je précise mon commentaire, à la lecture des autres: je suis d’accord avec ce que vous dites, car vous prenez toutes les précautions pour avoir une pensée nuancée. Je suis surpris de certaines réactions, qui me font croire que certaines personnes revivent à l’occasion de vos propos mesurés des situations… Lire la suite »

Frederic
Frederic

Super, très bien envoyé!

Thami BOUHMOUCH
Thami BOUHMOUCH

Monsieur Dupuis,
De tous vos articles, c’est celui sur les nouvelles interdictions en France que j’ai le plus apprécié : indigné à juste titre, mais combien pertinent, subtil et pénétrant.
Cordialement.

AUTIN max
AUTIN max

BRAVO pour cette tentative de remettre la marche a l aide des jambes plutot que sur la tete …..

GUERIN Arlette
GUERIN Arlette

A propos de la fessée et de l’autorité Arrière- grand-mère depuis 5 ans,grand-mère depuis30ans,mère depuis 55ans, j’ai eu le temps de réfléchir et de me positionner sur la question. Je rejoins tout à fait la réflexion de J.M Dupuis. Nos très rares taloches ou fessées n’ont pas traumatisé nos enfants(de… Lire la suite »