Cancer du sein : le piège du dépistage

106 commentaires - 81733 lectures
Cancer du sein : le piège du dépistage

Les études scientifiques les plus rigoureuses et les plus avancées indiquent aujourd’hui qu’il pourrait être inutile et dangereux de participer au dépistage du cancer du sein.

La controverse a gagné le milieu des sommités mondiales de la médecine, qui s’appuient sur la documentation de la collaboration Cochrane (1),  un groupe de 31 000 médecins et scientifiques répartis dans 120 pays, qui a réuni la plus grande base de données mondiales d’études médicales randomisées en double-aveugle, l’étalon or de la recherche.

Des études scientifiques rigoureuses et indépendantes

La collaboration Cochrane n’a rien d’une officine obscure ou marginale. Ses travaux sont internationalement reconnus, publiés dans les plus exigeantes revues médicales (en particulier le British Medical Journal), et elle dispose d’un siège à l’assemblée de l’Organisation Mondiale de la Santé. (2)

Le Dr Peter C Gøtzsche est sans doute le meilleur spécialiste mondial du dépistage. Il est professeur de recherche clinique à l’université de Copenhague au Danemark, et il est l’auteur d’un livre intitulé : « Dépistage par mammographie : vérités, mensonges et controverses », paru en 2010 aux éditions Radcliffe. (3)

Voici ce qu’il explique dans un document de 84 pages publié cette année par Cochrane, « Screening for breast cancer with mammography (review) » (en français, dépister le cancer du sein avec la mammographie). (4)

Prenez le temps de le lire, car cela vaut vraiment la peine. Et malheureusement, les grands médias n’en parlent pratiquement pas

Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé

« Le dépistage augmente le risque de décès chez les femmes en bonne santé ». Cela paraît incroyable, mais c’est pourtant vrai. Vous allez comprendre pourquoi.

Les chiffres du cancer du sein sont à peu près les mêmes dans tous les pays occidentaux : sur une période de 10 ans, 3 femmes sur 1 000 meurent du cancer du sein.

Longtemps, on a pensé que le dépistage systématique permettait de réduire ce chiffre à 2 pour 1 000.

Autrement dit, sur 1 000 femmes, une vie sauvée tous les 10 ans. Ce chiffre date d’une étude suédoise sur 600 000 femmes publiée en 1993 dans The Lancet. (5)

Une vie tous les 10 ans, cela paraît peu mais c’est déjà cela, et ce chiffre, bien que faible, semblait justifier les campagnes de dépistage.

Cependant, la médecine a récemment fait d’importants progrès, et sait mieux traiter le cancer du sein à un stade avancé.

Selon une revue d’études datant de 2002, la réduction du nombre de décès par cancer du sein grâce au dépistage ne serait plus aujourd’hui que de 1 sur 2 000, tous les 10 ans, soit une réduction absolue de 0,05 % de la mortalité.

0,05 %, c’est toujours mieux que rien, me direz-vous.

Mais malheureusement, ces résultats ne sont pas atteints sans d’importants dommages collatéraux.

Les dépistages entraînent avec eux des risques qui annulent le bienfait et provoquent même, au final, une augmentation du risque de mourir d’un cancer ou d’une maladie cardiaque chez les femmes en bonne santé qui se font dépister.

Voici pourquoi.

D’importants dommages collatéraux au dépistage

Le but du dépistage par mammographie est de détecter de petits foyers cancéreux dans le sein, qui ne peuvent ni être vus à l’œil nu, ni être palpés.

Le problème est que les techniques d’imagerie et d’analyse actuelles ne permettent pas de distinguer des autres les cellules cancéreuses dangereuses qui évolueront en cancer du sein.

En effet, nous avons tous des cellules cancéreuses dans notre corps. Il suffit de chercher assez longtemps et on en trouvera.

Heureusement, ces cellules disparaissent d’elles-mêmes la plupart du temps, et nous n’en avons même pas conscience.

Dans le cas du cancer du sein, il est parfaitement normal qu’une femme développe, à un moment ou à un autre, ce qu’on appelle un carcinome du sein in situ, ou « pseudo-cancer ». Les cellules cancéreuses sont dans les canaux ou les lobules du sein, où, dans de nombreux cas,elles restent bien sagement, sans franchir la membrane basale.

Il n’y a ni atteinte des ganglions lymphatiques, ni métastases à distance. Bien souvent, le carcinome sera éliminé naturellement, sans vous causer la moindre douleur, le moindre stress, le moindre danger. Ou alors, le carcinome grandit si lentement qu’il ne se développera jamais en véritable cancer et la personne décède d’une autre cause.

Toutefois, si vous avez le malheur d’aller vous faire dépister précisément à ce moment-là, votre médecin prononcera devant vous les mots fatidiques  : « Vous avez le cancer ! ».

Des milliers de surdiagnostics chaque année

Sur 2 000 femmes examinées régulièrement pendant 10 ans, cette mauvaise surprise frappe 10 d’entre elles. Elles sont déclarées cancéreuses et traitées inutilement alors qu’elles sont en bonne santé.

On estime, grâce à une étude de 2009 publiée dans le British Medical Journal, que plus de la moitié (52 %) des cancers diagnostiqués par mammographie sont des sur-diagnostics, autrement dit un « cancer » diagnostiqué alors qu’il n’aurait jamais été perçu au cours de la vie du patient, et qu’il n’aurait modifié ni sa qualité de vie, ni sa durée de vie. (6)

Des études américaines, suédoises et norvégiennes suggèrent que la moitié ou plus des cancers détectés lors des dépistages auraient disparu tout seuls si l’on n’y avait pas touché, sans aucun traitement. (7)

Et, excusez-moi d’insister, mais ces informations ne proviennent pas d’un obscur spécialiste autoproclamé : elles proviennent des deux plus prestigieuses revues médicales du monde, le Lancet et le British Medical Journal, qui font autorité au sein même de la médecine conventionnelle.

A l’échelle d’un pays comme la France, cela représente des milliers de cas chaque année, à cause du dépistage à grande échelle.

Des conséquences dramatiques

Une fois que la machine est enclenchée, ne vous faites pas d’illusions : cela se terminera très probablement pour vous par une tumorectomie (ablation chirurgicale) qui sera de toutes façons suivie de rayons (radiothérapie), ou alors carrément une mastectomie, c’est-à-dire une amputation du sein, de la chimiothérapie, des rayons, avec tout ce que cela implique en termes de :

  • douleurs
  • risques opératoires
  • effets secondaires (hausse du risque de décès par cancer ou maladie cardiaque)
  • traumatisme psychologique.

Ce dernier point (traumatisme psychologique) n’est pas à négliger, et il est peut-être même le plus important. Bien des personnes déclarées « cancéreuses » reçoivent la nouvelle comme un coup de massue sur la tête. Elles sombrent dans les plus violentes angoisses, la dépression, voire les envies suicidaires, avec des conséquences souvent catastrophiques sur leur carrière professionnelle, leur vie de famille.

Elles peuvent aussi connaître une augmentation du risque de crise cardiaque.

Tout cela inutilement !

De plus, ce traumatisme psychologique aux conséquences parfois graves ne touche pas que les femmes traitées inutilement. En fait, les premières victimes sont les femmes très nombreuses qui, sans se faire opérer, sont néanmoins appelées à faire des examens complémentaires suite à des « faux-positifs », autrement dit des dépistages qui auront faussement indiqué qu’il y avait peut-être une tumeur.

Ce cas est loin d’être anecdotique. Selon le Dr Peter C Gøtzsche, sur 2 000 femmes dépistées pendant 10 ans, « plus de 200 seront soumises à une importante souffrance psychologique, de l’anxiété et de l’incertitude pendant des années, à cause des faux-positifs. » (8) ce qui représente, à l’échelle de la France, des dizaines de milliers de cas.

Mettez-vous à la place de votre médecin

Pourquoi les médecins continuent-ils, malgré tout, à vouloir dépister, et opérer ?

Il faut essayer de vous mettre à leur place : votre médecin, pas plus que quiconque, ne peut deviner, lorsque la mammographie révèle la présence d’un carcinome in situ, si celui-ci va évoluer ou non en cancer.

Malheureusement, il est obligé de faire quelque chose. Le problème face auquel il se trouve est le suivant : si ce carcinome évolue effectivement en cancer, alors il est vrai qu’il vaut mieux l’enlever tout de suite, alors qu’il est encore petit.

Pour ne pas « mettre la vie de sa patiente en danger », le médecin consciencieux ne peut que lui conseiller de se faire opérer.

Il ne peut pas prendre le risque de laisser le carcinome évoluer en cancer infiltrant, c’est-à-dire un cancer qui franchit la barrière basale et qui envahit les tissus voisins. Il est donc obligé d’opérer.

Le dépistage systématique entraîne une hausse de 30 % des traitements contre le cancer du sein, avec les risques et les effets indésirables que cela implique. (9)

Le dépistage augmente le risque d’ablation du sein

Le sur-diagnostic causé par le dépistage augmente le risque de mastectomie (ablation du sein) dans les populations soumises au dépistage systématique, par rapport aux populations qui ne pratiquent pas le dépistage. (10)

Il est donc faux d’affirmer, comme on l’entend un peu partout, que les campagnes de dépistage permettent de sauver les seins des femmes. C’est le contraire qui est vrai.

Le dépistage généralisé du cancer du sein n’a entraîné aucune diminution des cas graves de cancer

Certes, me répondrez-vous, mais la détection de ces petits carcinomes in situ, et leur ablation, doit aussi concerner de nombreux cancers qui auraient effectivement évolué dans le mauvais sens, et donc à réduire le nombre de cancers du sein aux stades avancés.

Eh bien, aussi étonnant que cela puisse paraître, la réponse est non, ou quasiment pas.

Le nombre de cancers du sein de stade avancé (tumeurs mammaires de taille supérieure à 20 mm), ne baisse absolument pas plus vite dans les populations soumises au dépistage systématique du cancer du sein que dans les autres !

Au contraire, le seul pays du monde qui ait une population clairement séparée en deux groupes, l’une soumise à des mesures systématiques de dépistage depuis longtemps, et l’autre ne faisant aucun dépistage, a constaté que le nombre de cancers du sein de stades 3 et 4 (stade avancé) diminue plus vite dans le groupe sans dépistage.

Il s’agit du Danemark où, sur 17 ans, la mortalité par cancer du sein a diminué de 1 % par an dans le groupe avec dépistage, et de 2 % par an dans le groupe sans dépistage. (11)

Et notez bien qu’il s’agit toujours d’une étude récente, de grande ampleur, publiée dans le British Medical Journal, reconnu mondialement pour son haut degré de sérieux et d’exigence.

Comment est-ce possible ?

La mortalité par cancer du sein baisse partout

Cette baisse de la mortalité par cancer du sein, en réalité, concerne toutes les femmes, et est plus forte encore chez les femmes trop jeunes pour bénéficier d’un dépistage (5 et 6 % respectivement dans les deux parties du Danemark).

Cela est dû à l’amélioration des traitements, notamment les traitements hormonaux, au fait que les femmes sont plus promptes à consulter dès qu’elles remarquent quelque chose d’anormal dans leurs seins, et au fait que le diagnostic et le traitement du cancer du sein sont aujourd’hui faits par des équipes spécialisées, qui obtiennent de meilleurs résultats.

Ainsi, une grande étude australienne a conclu que l’essentiel, sinon la totalité de la réduction observée de la mortalité par cancer du sein, était due à l’amélioration des traitements hormonaux et de chimiothérapie. (12)

Le dépistage : une fable pour enfants de l’école primaire

« Le cancer est une boule de cellules malades qui grossit, grossit, grossit, envahit un organe puis se répand dans tout le corps jusqu’à ce que mort s’ensuive.

Le plus sûr est d’enlever la petite boule avant qu’elle ne grossisse… on donne un petit coup de bistouri et, hop !, plus de cancer !

Grâce au progrès technologique, on repère aujourd’hui les petites boules, appelées tumeurs cancéreuses, au stade microscopique !

Pourquoi refuser le progrès ? Si toutes les femmes se faisaient dépister régulièrement, tous les cancers du sein pourraient être retirés au stade précoce et plus personne ne développerait de gros cancer dangereux. Des dizaines de milliers de mastectomies (ablations du sein) seraient évitées. Des milliers de vies seraient épargnées !

Alors vive le Progrès et la Médecine moderne ! Et à partir de 50 ans, toutes au dépistage !! »

C’est le message que les Autorités sanitaires diffusent dans tous les pays développés.

Le dépistage du cancer du sein est présenté comme une solution évidente et efficace, justifiant qu’il soit remboursé par l’assurance-maladie (pour pousser davantage de femmes à le pratiquer) et que d’intenses campagnes médiatiques soient constamment organisées pour que les femmes de plus de 50 ans aillent se faire dépister tous les deux ans ou tous les ans.

De fait, présenté comme cela, un enfant de 6 ans comprendrait immédiatement l’intérêt du dépistage du cancer du sein.

Et justement… c’est là le problème. Le cancer est un sujet extrêmement délicat et compliqué. Et l’option du dépistage, telle qu’elle est présentée par les autorités sanitaires, l’Institut National du Cancer (INCa) en France, et les émissions de télévision, est de plus en plus en décalage avec ce que dit la science.

Et bien entendu, je ne parle même pas des aspects financiers de la chose qui, il est vrai, n’intéressent pas beaucoup les citoyens des pays où l’assurance-maladie prend en charge ces soins. Mais il est clair que, collectivement, il s’agit d’une ruine.

Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer totalement au dépistage. Il peut être justifié dans certains cas, où il existe des facteurs de risque particuliers. Mais c’est une décision individuelle, à prendre après mûre réflexion, avec l’aide d’un médecin ouvert et bien informé des dernières recherches.Vous pouvez obtenir une information fiable, pour vous aider à prendre la bonne décision, en téléchargeant le dépliant édité par Cochrane sur le dépistage du cancer du sein. (Gratuit : voir référence ci-dessous).

Selon l’organisme américain de défense des patients US Center for Medical Consumers, il s’agit de la « première information honnête sur les mammographies écrite par des professionnels de la santé ».

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis,

PS : Si vous trouvez comme moi que le silence des autorités de santé sur les risques réels du dépistage du cancer du sein est irresponsable, alors s’il vous plait faites suivre ce message à vos familles, à vos amis, à tous vos proches, partagez l’article sur les réseaux sociaux et plébiscitez-le sur notre page Facebook en vous rendant ici.

PS2 : Si vous n’êtes pas abonné, je vous invite à faire l’essai ci-dessous en inscrivant votre adresse de messagerie électronique dans la case prévue à cet effet.

La Lettre Santé Nature Innovation est la newsletter de santé naturelle la plus lue dans le monde francophone.Votre adresse email restera strictement confidentielle et ne sera jamais échangée. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment. Consultez notre politique de confidentialité.

A votre santé,

Partagez sur Twitter Partagez sur Facebook Partagez sur Pinterest Partagez sur Google + Partagez sur LinkedIn

Sources :

Dépliant sur les mammographies de dépistage Cochrane, traduction française
Brochure traduite par Thierry Gourgues, médecin généraliste, membre d’une association française pour une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui des personnes (www.formindep.org).

(1) The Nordic Cochrane Centre

(2) The Cochrane Collaboration

(3) Gøtzsche PC. Mammography screening: truth, lies and controversy. London: Radcliffe Publishing; 2012.

(4) Screening for breast cancer 2013 CD001877.pdf

(5) Nyström L, Rutqvist LE, Wall S, et al. Breast cancer screening with mammography: overview of Swedish randomised trials. Lancet 1993;341:973–8.

(6) Jørgensen KJ, Gøtzsche PC. Overdiagnosis in publicly organised mammography screening programmes: systematic review of incidence trends. BMJ 2009;339:b2587.

(7) Zahl PH, Gøtzsche PC, Mæhlen J. Natural history of breast cancers detected in the Swedish mammography screening program; a cohort study. Lancet Oncol 2011 Oct 11 [Epub ahead of print].

(8) Screening for breast cancer with mammography (Review), page 5.

(9) Gøtzsche PC, Nielsen M. Screening for breast cancer with mammography. Cochrane Database Syst Rev 2009;4:CD001877 (available at www.cochrane.dk).

(10) Gøtzsche PC. Mammography screening: truth, lies and controversy. London: Radcliffe Publishing; 2012.

(11) Jørgensen KJ, Zahl PH, Gøtzsche PC. Breast cancer mortality in organised mammography screening in Denmark: comparative study. BMJ 2010;340:c1241.

(12) Burton RC, Bell RJ, Thiagarajah G, et al. Adjuvant therapy, not mammographic screening, accounts for most of the observed breast cancer specific mortality reductions in Australian women since the national screening program began in 1991. Breast Cancer Res Treat. Epub 2011 Sep 29.

106 commentaires - 81734 lectures

Réagissez avec la communauté
et laissez un commentaire sur cet article

Laisser un commentaire

Laisser un commentaire

  • (ne sera pas publié)

XHTML: Vous pouvez utiliser ces balises: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>

Current month ye@r day *

  1. Sarkisyan

    Bonjour Monsieur Dupuis,
    Merci pour votre article mais ce que vous écrivez est loin d’être si grave que ça vu que déjà plusieurs personnes en ont déjà parlé et même écrit des livres comme par exemple Dr Marc Girard. Donc je ne pense pas qu’il faut vraiment s’en faire relatif aux conséquences de votre article.
    Meilleures salutations,
    Gayane Sarkisyan

    Répondre
    • morgane

      j’ai bien lus ce qui conserne le dépistage du sein, mais étant donné que je ne crois pas valable cette pratique de dépistages quand je recois le formulaire je le déchire, et je ne m’en porte pas plus mal.
      J’ai fait une fois ou deux le dépistage mais voyant que cela ne rime à rien j’ai renoncé,.

      Répondre
    • Claude

      Si vous passez devant le juge et que vous remettez une copie de votre article basé sur l’expertise, il va tout simplement rejeter l’injonction et/ou l’accusation. Vous n’attaquez pas une personne en particulier. Vous apporter des arguments pour faire réfléchir les citoyennes concernées par la problématique et c’est à ces dernières de décider car sa vie lui appartient. Félicitations pour nous conscientiser sur différentes problématiques et de nous permettre de bien sensibiliser nos proches qui sont concernées par ces dernières que vous documentez d’une façon professionnelle.

      Répondre
    • Francine Larrusse

      Bonjour M. Dupuis,
      Merci de votre courageuse mise en garde contre les dangers des dépistages du cancer du sein. Très intéressant et instructif, comme toujours. Ne vous inquiétez pas, il ne vous arrivera rien, vous faites du bon travail.
      Meilleurs souhaits,
      F L

      Répondre
    • colin.M.

      Entièrement d’accord avec vous.Il y a longtemps que je pense comme vous!!!!Meme chose pour beaucoup d’autres campagnes.Il serait préférable que l’on éduque chacun à etre responsable de son corps!!!Business oblige!!!!!!!!!!!

      Répondre
    • GILBERTE GROMMEN

      Bonjour Et bien j’ai fait l’espérance on a découvert un point noir dans le dépistage et puis on a fait une biopsie et la on ma dit que c’était tout petit et que il valais mieux opéré c’était une tête d’épingle , bon comme j’avais des cas de cancer dans la familles j’ai laisser faire et bien c’est la plus grande erreur que j’ai faite, car 4 ans après j’ai la fait un cancer et on a du m’ enlevé le seins et coyer moi sa vous détruis tout le moral et on se cache et les chirurgien eu il charcute comme si on est des bête il se rende pas conte de la souffrance de la femme pour qui la vie est fini car au qu’un homme veux une femme amazone et on est la avec sa solitude , dite moi si vous êtes aussi passé par la car autrement vous ne savais pas se que nous on ressens,

      Répondre
      • reynaud

        oui j vien d vous lire j sui comme vous e depuis je sui seule a vivret le regard des otreres epouvantable galere on e mutile etc pire meme jai mal a vivre avc jai fe une recontrucion pire j crois sa me tire d partout on e charcuter etc jen passe jaimerai dialoguer avc une personne echanger de s mots etc vivre avc s grand handicap merci a vous lire je vou laisse me s coordonnees

        Répondre
        • yan

          Et en français ça donne quoi ??!!
          Pensez aux personnes qui vous lisent !
          Gardez votre langage sms pour vos « copines » …

          Répondre
  2. NatureLN

    Bonjour, bravo et merci pour cette lettre à laquelle je veux rajouter ceci que vous omettez : des tas de femmes dont moi, ont subi une mammo, par mauvaise information. Et ne la referons probablement jamais :
    1 – c’est traumatisant (si le sein est petit, le radiologue le tire ! Affreux !)
    2 – une grosse dose de rayons cancérigènes pour voir si on n’a pas le cancer est un contre-sens
    3 – pour dépister le cancer du sein, il existe les échographies « ductales » précises et sans danger (dit-on pour l’instant) mais pour lesquelles il y a très peu de radiologues équipés et formés en France (rentabilité du matériel existant oblige !).
    Les pressions sont très fortes, la recherche n’a pas le même pouvoir que les lobbies, c’est regrettable. Luttons contre le pouvoir de l’argent en restant libres (vaccins, allopathies, médicaments…) et informés. Merci donc pour les informations régulières, surtout les vitales.
    Cordialement. LN

    Répondre
    • Rosita Dubé

      Merci infiniment de votre générosité a nous instruire sur des sujets que sans sous nous n’aurions jamais su .

      Répondre
  3. j. roux

    vous inquiétez pas pour les pressions et poursuites judiciaires… ça fait longtemps que je trouve ce genre d’informations qui dénoncent les abus de la médecine et malheureusement l’industrie pharmaceutique et la médecine officielles ont de beaux jours devant elles… et elles le savent !
    J’ai beau avertir les gens autour de moi, personne ne veut l’entendre ! Ainsi les gens que je connais continu de courir chez le médecin au moindre petit rhume, et à abuser de toutes sortes de médicaments dont ils ne veulent même pas prendre la peine de lire la notice… La plupart des gens préfèrent croire les mensonges publicitaires quitte à en mourir et subir toutes sortes de traitements handicapants. Je ne vois qu’une seule explication : c’est du masochisme !

    Répondre
  4. Chichignoud Christine

    Cher Monsieur Dupuis,
    Vous y allez fort ,en effet, et je suis médusée par votre article . Je vous remercie de votre courage et souhaite que vous n’ayez pas d’ennuis car j’apprécie beaucoup vos lettres . Merci de continuer à pointer les incohérences de notre système de santé.A très bientôt,donc. De tout coeur avec vous.
    Christine

    Répondre
  5. Elisabeth Kreyer

    Cher Monsieur,
    Un immense merci pour votre courage et votre engagement. Dans mon cabinet, j´accompagne des femmes souffrant de tous les drames et blessures -physiques et psychiques – que vous évoquez dans votre article et ne peux donc que vous soutenir !
    Personnellement, je n´ai jamais eu de problème de ce côté là… Disposition intérieure, travail avec la médecine chinoise et ayurvédique, position très claire vis-à-vis de la soit-disant « médecine à preuves scientifiques ». Par contre, je peux vous faire part de mon expérience avec ma première, puis ma seconde et dernière mammographies que je ne souhaite nullement renouveler. Hormis la douleur, que provoque la contraction des seins dans l´appareil, j´ai immédiatement ressenti comme une « absorption énergétique » de tout mon organisme. Chaque fois, j´ai eu besoin de 3 jours pour me régénérer ; j´étais totalement épuisée, sans force, incapable de travailler, me traînais d´un fauteuil à l´autre…

    Merci pour votre travail et cordiales salutations.

    EK (en Allemagne)

    Répondre
  6. Veronique

    Continuez vos lettres, c est important pour nous d avoir 2 sons de cloches si je peux me permettre l expression, chacun peut ainsi former sa propre opinion, et non pas etre brainwashed par les medias qui veut nous faire prendre tous la meme direction! Merci!! Merci pour toutes les info.

    Répondre
  7. PLANCHENAULT

    Cette information n’était connue jusqu’alors que par un nombre limité de personnes: merci d’avoir eu le courage de la faire partager, sachant qu’il existe aujourd’hui des gynécologues qui partagent votre avis, et respectent notre liberté, sans jouer avec la peur!
    CP

    Répondre
  8. LECLERCQ

    Bonjour Monsieur DUPUIS,

    Je suis tout à fait de votre avis, concernant la prévention en général par des campagnes de dépistages tous azimut, cela coûte très cher à la collectivité et ne sert pratiquement à rien.
    A 62 ans, je n’ai jamais fait un seul dépistage de quoi que ce soit, pour la simple raison que je me fais confiance, mon alimentation étant très correcte, je mange bio à 80 %, je fais de la gym chaque matin durant un quart d’heure, je ne bois ni ne fume, et j’essaye d’entretenir un esprit positif, je prends également des compléments alimentaires depuis des années, et j’ai ajouté récemment à mon emploi du temps, des séances de méditation.
    Le fait d’accepter une mammographie, implique déjà dans le cerveau, la possibilité de trouver quelque chose, c’est induit forcément !
    On entretient la crainte dans l’esprit des gens en les bombardant de dépistages, qui ne font qu’augmenter l’angoisse et la peur, alors que la vrai prévention c’est de ne pas ingurgiter n’importe quoi, de s’empiffrer …..etc, les gens ne sont plus responsables de rien, la maladie est « soignée » par les médicaments (elle n’est pas guérie pour autant ! ), les choses plus graves sont prises en charge par la chirurgie, alors pourquoi se priver ? la vie est belle !
    Autre doute que je me permets d’émettre, lors de toutes ces mammographies, les seins des femmes sont malmenés, écrasés entre deux plaques de métal, il paraît que c’est douloureux, la glande subit un traumatisme anormal, je doute que ce soit l’idéal pour la poitrine, sans compter que les radiations reçues n’ont sûrement rien de positif pour le corps humain, les gens ne réfléchissent pas suffisamment à mon humble avis, et sont bien trop moutonniers.

    Encore merci pour cet article, je salue vôtre honnêteté et votre franchise.

    Répondre
  9. Dominique CHARPENTIER

    Docteur honoris causa , courage , je n’ai sur facebook que 18 amis mais tous ont étés linkés et ce sont des gens bien : VOUS N ETE PAS SEUL !

    Répondre
  10. ausset

    Merci pour ces informations qui m’aident à prendre la décision suivante : ne plus me prêter à ces séances
    désagréables de radiographie que je suis depuis 10 ans, étant quelquefois « bombardée » de rayons par du
    personnel incompétent devant s’y prendre plusieurs fois. Ce qui, peut être, m’a finalement amenée à subir une macrobiopsie pour des microcalcifications (mammotome) avec pose d’un clip. Ces calcifications étaient
    inoffensives, mais je me suis demandée si tout cet arsenal ne conduisait pas plus vers des problèmes que
    de véritables préventions. Tout comme le THS que l’on a tant vanté et qui aujourd’hui devient suspect. Idem Isoméride,Ketek, Médiator et Cie.
    Je lis vos lettres avec le plus grand intérêt, j’en parle et les fais suivre à mes amis. Nous suivons vos conseils
    et nous en portons très bien. Mon intuition me dit que c’est vous qui avez raison.
    Merci encore pour votre générosité.

    Répondre
  11. IG

    Tout cela est tristement vrai et relayé depuis très longtemps par les homéopathes, qui systématiquement déconseille la mammographie.
    Je parle bien sur des « vrais » homéopathes pas des allopathes qui se mettent à la mode !!
    Cordialement
    isa

    Répondre
  12. sylvie C.

    Bonsoir M. Dupuis,

    Merci pour tous vos précieux renseignements qui nous éclairent à chaque newsletter et nous offrent l’opportunité de réfléchir sur la conduite à tenir pour notre santé. Il est clair que certains sujets doivent « déranger » mais je vous dis « bravo » d’apporter des solutions naturelles. Certes, tout ne fonctionne pas pour tout le monde, chaque personne étant différente mais le naturel reste une source incontestable pour améliorer sa santé et c’est finalement le plus important.
    Que chaque femme lisant cet article puisse au moins y réfléchir et agir en fonction de ce qui lui « parle le mieux ». MERCI

    Répondre
  13. Nicole LAURENT

    Bonjour, merci pour toutes les informations que vous nous donnez. Nous sommes sur-médicalisés à tous les âges de nos vies, ce qui correspond à cette société où tout le monde veut être assuré contre tous les maux. La vie nous oblige à nous confronter à certaines épreuves, et au lieu de les éviter, l’homme en ajoute, qui peuvent finalement être pires que si il acceptait le cours normal et naturel des choses. Nous sommes souvent loin de la nature! A chacun de trouver le chemin pour vivre ce qu’il a à vivre, sans souffrances supplémentaires… Difficile, mais il faut y croire! Merci, et bonne continuation!

    Répondre
  14. ROYEN

    Monsieur Dupuis,
    Il est évident que votre article intitulé « Cancer du sein : le piège du dépistage » ne peut être que perçu comme un plaidoyer contre cette technique et il sera dès lors -à n’en pas douter- une incitation persuasive à éviter en principe tout dépistage systématique par mammographie.
    Je ne me permets pas de douter du bien-fondé de vos assertions. Je n’en ai pas la compétence;
    Toutefois, ce qui me heurte profondément, c’est que vous écriviez en bas de page: » Les informations de cette lettre d’information sont publiées à titre purement informatif… » et « Santé Nature Information n’est pas responsable de l’exactitude, de la fiabilité (…) des informations que vous recevez… »
    En fait, tout comme Ponce-Pilate vous vous lavez les mains des décisions bonnes ou mauvaises que maintes femmes pourront prendre après lecture de votre article.
    Comme tout homme digne de ce nom, ayez le courage de supporter les conséquences de vos assertions, ou taisez-vous. Salutations, E. R

    Répondre
  15. veronique morinay

    Bonjour,
    Je suis allée 5 fois peut etre voir un médecin dans ma vie (55 ans) Il y a quelques années pour une cystite, j’y suis allée et le médecin m’a bien fait peur, me faisant croire à une grosseur au sein, donc mammographie : et la j’ai eu la trouille de ma vie, je n’ai aucune connaissance médicale spécifique mais je jure que cet appareil est très très dangereux (en plus les infirmières pas forcement aimables), bref ne trouvant rien , et c’est là le plus intéressant, ils ont vérifié (analyse plus fine) avec une échographie !!! Pourquoi utiliser cet « appareil à mammographie » qui donne donc une lecture grossière mais est extrêmement dangereux?? pour rentabiliser les investissements réalisés par cet empire mafieux, donc j’ai malgré moi financé cette mafia pharmaco-médico-financière mais c’est bien la dernière fois. Le cancer n’est que la phase ultime d’une dégénérescence de l’organisme, quand celui-ci n’en peut plus des toxiques avalés grâce à la junk food et aux viandes, mais le cancer c’est aussi le veau d’or pour certains

    Répondre
  16. thoillier

    Bonsoir Mr Dupuis,
    Vous avez tout à fait raison; trop de dépistages nuit à notre santé et ne sont pas anodins: beaucoup de gens sont hypocondriaques!!! (comme moi avant!) les maladies graves servent l’intérêt des médecins, spécialistes, chirurgiens et groupes pharmaceutiques et je parle en connaissance de cause (amies concernées!!) C’est pourquoi -en ce qui me concerne- je ne fais plus de dépistages, vais le plus rarement chez le médecin, et me soigne le plus possible avec des médecines naturelles et je m’en porte aussi bien,même mieux, physiquement et surtout psychologiquement!!
    Bien Cordialement

    Chris

    Répondre
  17. perrin

    C’est pour vous remercier de votre franchise ,qui permet aux femmes d’être informées sur le dépistage du K sein .
    Ne cédons pas à la peur et comme pour les campagnes de vaccinations télévisées à outrance ,soyons maitres de notre corps et de notre santé.SVP donnez-nous notre info quotidienne .

    Répondre
  18. Angy974

    Cher M. Dupuis, c’est encore avec plaisir que j’ai lu votre dernière lettre d’info sur le dépistage systématique du cancer du sein. Merci pour vos précieuses informations. J’espère que ce n’était pas la dernière lettre!

    Répondre
  19. krifa

    Bravo pour votre article concernant le dépistage du cancer du sein. Foutaise, sauf si on aime être malade. 53 ans et je n’irai jamais me chercher un cancer!!!!!!

    Répondre
  20. Le Gall

    Bravo ! Voila enfin une réponse ,je n’ai jamais voulue passer de mammograpie et j’ai raison vous le confirmez j’ai toujours pesé que cela pouvait me dèclancher un cancer alors que je n’en avais pas ,merci beaucoup de confirmer mes dires ;

    Répondre
  21. Marjolaine

    Je dit que vous n’avez pas raison car si on n’avait pas fait de dépistage du cancer à ma mère et 6 mois après à ma soeur on aurait pas vu que tout les 2 commencé le cancer du sein grâce à cela ma mère et ma soeur on étè soigné très tot alors il faut bien réfléchir avant de dire n’importe quoi et dans ma famille il y a eu plusieurs cancer du sein mais une ne c’est pas soigné assez tot.

    Répondre
  22. rivière

    Bonjour monsieur Dupuis
    Eh bien , votre article tombe à point nommé car je pensais depuis un certain temps de ne plus aller me faire dépister . Je trouve que s’exposer ainsi tous les ans aux rayons u.v ne peut pas être sans conséquences sur ma santé

    Répondre
  23. marakakis

    Un tout grand merci pour cette belle transmission d’informations que je diffuse largement.
    Sans être dans la connaissance profonde des conséquences liées à ces pratiques, j’ai renoncé depuis pas mal d’anées à ce type d’examen et ce, malgré la pression du Doc Gyneco! Mais enfin madame c’est pour votre bien…. Et vous prenez bien les hormones pour avoir de l’énergie, et les injections pour l’ostéoporose….
    Ha ben que non marre de subir sans broncher et de courber l’échine.
    Toute mon enfance je l’ai passée parmi ces blouses blanches, visitée par tous mes orifices, survaccinée et j’en passe sans pouvoir l’ouvrir!
    Evangélina

    Répondre
  24. feintuch

    ok on commence à entendre des infos sur le sujet du dépistage, mais quel dépistage ? uniquement la mammo ? et si nous ne faisons que des échographies, c’est pas moins dangereux ??
    Merci pour vos articles
    PF

    Répondre
  25. allain

    Bonjour mr Dupuis
    Je viens de lire votre courrier et j ‘ avoue ne plus savoir oû j ‘ en suis . J ‘ ai un courrier chez moi pour prendre rendez vous pour une mammographie . Que faire ? et que conseiller à mes clientes.
    Cordialement
    Mme Allain

    Répondre
  26. Sylvia

    Je regretterais énormément la mise en silence de vos articles, synthèse de recherches dont je n’entendrais pas parler autrement. Je m’enrichis toujours de la lecture et de la lumière que vous apportez et vous exprime mes remerciements enthousiastes.
    Comment pourrions nous, lectrices et lecteurs , vous apporter notre soutien?
    Je sais qu’il est possible via Avaaz et en même temps je n’y connais rien de la mis en route.
    S’il vous plaît continuez de nous informer aussi longtemps que possible et tenez nous au courant si votre situation devez devenir inconfortable. Je crois à l’unisson de nos forces par conviction.
    Je me réjouis déjà de vous lire,
    Sylvia

    Répondre
  27. Anne

    Bonjour !
    Bien reçu votre lettre. En effet, comme le dit « Sarkisyan », il y a déjà un certain nombre de chercheurs qui en parlent depuis quelque temps.
    Personnellement, je refuse depuis des années le « dépistage », principalement en raison de son action traumatique et de l’irradiation. Je pense que ce n’est pas en écrasant les seins des femmes que l’on va les protéger, ni en leur balançant des rayons X…
    Je pense aussi que les femmes qui refusent ce genre de pratiques (comme les personnes qui refusent les vaccins à toute occasion…) sont des gens qui sont plus vigilants pour leur santé, en général: hygiène de vie, nourriture, etc.
    Il est donc assez logique que les groupes « sans dépistage » soient relativement en meilleure santé. Non?

    Répondre
  28. ragu

    Bonjour.
    Cela ne veut pas dire qu’il faille renoncer totalement au dépistage. Il peut être justifié dans certains cas, où il existe des facteurs de risque particuliers. Mais c’est une décision individuelle, à prendre après mûre réflexion, avec l’aide d’un médecin ouvert et bien informé des dernières recherches.
    Ce qui est ci-dessus fait parti de ce qui est dans votre article; pouvez-vous nous indiquer ou l’ on peut trouver ces
    médecins ouverts et bien informés.Merci.

    Répondre
  29. valérie

    Bonsoir M Dupuis:

    Je viens de lire un artice dans un journal allemand « natürlich gesund und munter » (édition de décembre 13/ janvier14) qui traîte du même sujet. Donc vous n’êtes pas seul dans vore combat ;-)
    Merci
    VE

    Répondre
  30. Solange BERTRAND

    Bonjour,

    J’ai 63 ans et depuis 10 ans maintenant j’ai décidé de ne plus faire de mammographie, étant déjà convaincue par mes lectures d’articles médicaux que nous en étions venus à des sur diagnostics en matière de cancer du sein. J’ai décidé de tabler plutôt sur une hygiène de vie, de l’exercice régulier, et de faire confiance à mon corps.
    A mon avis, il en est de même pour le dépistage forcené que pour le GARDASIL. On souhaite faire peur au plus grand nombre pour des motifs pas toujours humanistes.
    La peur n’évitant pas le danger, j’ai décidé de faire face, le cas échéant, mais de rester maîtresse de mon corps et de garder mon libre arbitre.
    Continuez votre travail d’information et bravo pour tout ce que vous nous communiquez !
    Bien cordialement.
    SB

    Répondre
  31. ROUXEL

    Bonjour ,

    En tant que femme (et j’ai subi deux mammographies ) et praticien , je peux vous dire que effectivement je suis contre ces examens systématiques d’une part parce que ils ne sont pas toujours effectués par des personnes compétentes ( exemple la stagiaire manipulatrice ou même la secrétaire …) parce que le radiologue est débordé et ….
    Avant toute radiologie ( dont le cumul n’est pas anodin …..) , il convient de faire une palpation ( donc par un médecin compétent ) et si le passage radio est nécessaire , cet examen doit être effectué par , encore , une personne compétente .
    La pression exercée sur les seins est très importante et très douloureuse et pas sans risque .
    La lecture n’est pas toujours « studieuse » car Il faut savoir lire une radio !!!!! .

    Tous ces examens sont une source de douleurs et d’angoisse pour les femmes non informées et source de revenus pour les radiologues . Donc une affaire de sous comme le nouveau système de  » prime au rendement  » et qui dit prime dit  » non imposable  » pouvant aller jusqu’à 800 voir 900 euros MENSUELS !!!!

    TEXTE
    Les médecins libéraux percevront bientôt, à côté du paiement à l’acte, une rémunération supplémentaire de la Sécurité sociale. Cette nouvelle « prime à la performance » repose sur un barème de points.

    Pour décrocher ce supplément d’honoraires, les médecins devront remplir des objectifs liés à la qualité de la pratique médicale et d’autres sur l’organisation du cabinet : réduction des prescriptions d’antibiotiques ou d’arrêts de travail, préférence aux médicaments génériques, réalisation de vaccins saisonniers, gestion du dossier médical personnel (DMP), etc… Ainsi, La vaccination contre la grippe des trois quarts des patients de plus de 65 ans d’un médecin offre 20 points tandis que l’informatisation du dossier médical fait gagner 50 points. La valeur du point est fixée à 7 €, avec un total de 1300 points.

    Les praticiens, signataires d’un contrat d’amélioration des pratiques individuelles (CAPI), auront une rémunération annuelle de 4 500 euros environ s’ils réalisent 50% de leurs objectifs. Seuls les généralistes sont visés dans un premier temps. Ce nouveau mode de rémunération devra désormais être validée par les instances syndicales ainsi que par le gouvernement pour entrer en vigueur. Si le système est validé, les primes seront calculées à partir des objectifs atteints en 2012 et versées en 2013.

    Liens externes :
    Dossier de presse de la CNAM 26/07/2011 : la convention medecins-assurance maladie, un nouveau partenariat en faveur de la qualite des soins Contenu accessible uniquement aux abonnés

    Nouveau Scandale à étudier .

    Cordialement ,

    M.F P R

    Répondre
  32. cathy

    1er cancer du sein : chimio + radiothérapie. C’était soi disant la seule solution pour éviter la récidive vu mon age.
    2ème cancer du sein : exactement au même endroit ! pourtant il m’avait dit que si j’en faisais un autre, il n’y aurait pas de lien avec le premier. Conclusion : ablation du sein, malgré mon refus.
    J’ai cette fois refusé tout traitement, car j’ai estimé qu’il m’avait menti !
    Celà fait 5 ans, donc considérée guérit.
    Par contre, comme j’ai refusé le traitement, je n’étais pas suivi. Pourquoi !!
    Est-ce parce que je ne leur apportais pas d’argent, ou alors de voir que l’on peut aussi s’en sortir sans traitement ou autres raisons !!!!
    Les seules choses que je regrette aujourd’hui, c’est de ne pas avoir fait de deuxième enfant, sur leur conseil et d’être entrée dans le bloc opératoire pour faire l’ablation.
    Par contre, je n’ai eu aucun suivi psychologique suite à cette ablation, et j’avoue que j’en aurai eu besoin !!!

    Répondre
  33. Gauthier

    Le dépistage, en plus du traumatisme physique du sein, très désagréable au dire de ces dames et je veux bien les croire, ajoute une IRRADIATION X dont les cellules se passeraient bien : tout faux !

    Répondre
  34. Michèle

    Bonjour et merci pour vos informations.
    Mais maintenant, je suis perplexe ! Que dois-je faire ?
    Je reçois tous les deux ans, une invitation à faire une mammographie par la Sécu.
    Je suppose que vous allez me laisser décider ! Perplexité, perplexité !!!

    Répondre
  35. LEETZ ANDRE

    Cet Article est très pertinent et intéressant,,,,,, je partage,,,,,
    Le même problème existe concernant la Prostate,,,,,, les médecins incitent à un contrôle régulier soit par analyse du sang, ( PSA ) soit par touché rectal et sa fini par une biopsie qui va développé le cancer,,,,,,,
    à lire,,,,,le livre de Ralph BLUM et Dr. Mark Scholz,,,,,,,,,, TOUCHE PAS à MA PROSTATE,,,,,,,,,,, Plus jamais de biopsies inutiles de Chirurgie radicale et d’impuissance,,,,,,,,,,,,,, un guide essentiel pour faire face au cancer de la prostate,,,,,,,

    J’ai 62 ans ,,j’aurai dû laissé faire une biopsie il y a 10 ans que j’ai refusé,,,,,ma prostate fonctionne très bien et je vais bien,,,

    Répondre
  36. André

    ne vous faites donc pas de soucis, vous ne serez attaqué par personne, et c’est peut-être bien là le problème: loin de moi l’idée de faire de vous ou de qui que ce soit un martyr, mais il nous en faudrait, un ou deux.
    Seuls les martyrs font avancer les nobles causes, … deux exemples: voyez Mandela, et les courageuses « salopes » des années 70 qui ont fait voter la loi sur IVG

    Répondre
    • dumaine

      bonjour Mr dupuis. croyais moi vous ne serais attaquer par personne. se suis une de vos lectrice et je lis vos courriers avec beaucoup d’attention. Je fais partis de ces femmes qui se sont fais dépister et je peux vous assurées que c’est mon cas. Ma toute premiére mammographie a était quand j’avais 32 ans j’en ai 52 sois disant que j’étais a surveiller depuis j’ai accumulée les mamo et les écho tout ça pour me dire que j’avais une tuméfaction bénigne et ce n’est pas pour çela qu’il ont trouver la solution je suis dépister tous les ans voire 2 fois par an ‘ ce qui n’ explique pas pour moi pourquoi je suis toujours avec cette douleur du sein droit. Une biopsis faite il y a 3 ans que d’ondes reçu depuis toute ces années pour finalement rester avec ma douleur. POUR vous quels serait la solution,? Continuer a donner de l’information car a mon avis beaucoup vous lise.Bien amicalement .Nadia

      Répondre
    • annick

      Il y a 15 ans, une radiologue m’a dit : »Madame, je ne vous donne pas 10 ans pour déclarer un cancer du sein »!
      Tout ça, parce que j’ai refusé qu’elle me fasse une micro biopsie, par rapport à des calcifications mammaires.
      Pour moi le risque était plus important de subir une biopsie. Un an après, j’ai fait un contrôle par mammographie, rien avait bougé! Depuis, pour moi, c’est fini les mammographies et depuis que j’ai éliminer les laitages presque totalement, mes calcifications ont beaucoup diminuées et je vais très bien! je n’ai plus de stress et d’angoisse à propos de cet examen!
      Merci pour tous vos articles.

      Répondre
  37. AM Lelièvre

    Merci d’en parler, Sylvie Simon a aussi écrit sur le sujet, il est important de savoir et de dire car le matraquage médiatique est terrifiant !
    Merci également pour votre réponse au journaliste du Parisien, son article m’avait fait dresser les cheveux sur la tête…

    Répondre
  38. Roger MASSON

    Bonjour Jean Marc,
    Très sensible à cette nouvelle lettre d’information que vous nous faites part, je tenais à vous dire que ce sujet pour ces dames allait déclenché des foudres de guerre de la part des lobbies agroalimentaires & pharmaceutiques ainsi que des médecins complices pour être bien noter positif. Ce qui me déplaît dans tout cela, c’est que vous n’avez tué personne & que l’on vous menace, vous faites un devoir d’information à qui veut le lire ou est le mal que vous ayez bien pu faire sauf votre travail où le bas blesse c’est que cela dérange le monde de la médecine business. Que les personnes voulant se soigner par la médecine alternative bienfaisante prennent leur santé en mains que cela plaise ou déplaise à ces messieurs, j’ai 60 ans & personne ne me donnera une conduite à suivre autre que celle de ma pensée & je ne suivrai pas le troupeau d’incrédules. Que les gens ouvrent les yeux bon sang, j’espère que nos petits enfants ne connaîtront pas la médecine que l’on a subi & qu’ils verront une médecine du 3ème millénaire saine & naturelle, qu’ils puissent profiter des bienfaits que Dame Nature nous a laissé & qui malheureusement a été pillée par ces mafieux mercantiles. Pour ma part comme je suis devenu une personne invalide je propose à tous les abonnés de vous rendre le bien que vous nous avez apporté en une petite contribution, une goutte d’eau dans la mer pour vous aider 5 ou 10€ devant les menaces qui vous attendent si tel est le cas ce ne serais qu’aidé son prochain pour nous avoir tant donner & apprit. Que les volontaires lèvent le doigt je m’y engage le premier & que toutes les bonnes âmes viennent à votre secours, que ce message puisse être entendu. Avec beaucoup d’empathie pour le déroulement de vos déboires. Je vous souhaite le meilleur Jean Marc & vous présente tous mes meilleurs vœux ainsi qu’à vos collaborateurs(trices) pour la nouvelle année 2014, quelle soit le plus naturelle possible. MERCI JEAN MARC que DIEU vous protège. Bien Cordialement. RM

    Répondre
  39. ABADIE

    Monsieur Dupuis,

    Sur un rappel de la société Arcade, je viens justement de faire une mammographie. Après la radio, le médecin est venu ensuite me palper les seins et m’a dit qu’il ne voit rien. Donc si je vous comprends bien, si tout va bien, il vaut mieux éviter de faire des mammographies tous les 2 ans d’autant plus que personne de notre famille n’a eu de cancer du sein ?
    Moi qui culpabilise de le faire que tous les 4 ans ! Donc si mon résultat est nul, grâce à vous, je n’y retournerai pas. Je voudrais vous préciser mon âge : 58 ans.
    Merci beaucoup pour vos infos qui sont très précieux. J’espère que vous pourrez continuer à nous informer de la sorte. Bonne continuation !
    A

    Répondre
  40. Anne

    Bravo Jean Marc vous êtes courageux même si vous n’êtes pas seul comme le souligne un de vos interlocuteurs.
    Les martyrs sont les révélateurs (signification de ce mot) de ce qui n’est pas juste dans une société civile donnée .
    Nous sommes largement concernés aussi bien sur le plan santé qu’économique, politique.
    Soyons solidaires dans notre recherche de la justesse même si nous ne sommes pas physiquement en contact.
    Au plaisir de vous lire

    Répondre
  41. AL

    J’vois qu’tu mets en pratique ton propre conseil de l’article « soyez un peu plus négatif » : T’attendre au pire pour être heureux quoiqu’il arrive ;-) .
    Mais là, j’trouve que tu t’attends vraiment au pire des pires, du coup, tu n’risques pas d’être déçu. Et pis, quand bien même on t’ferait pression dessus, tu gardes le droit d’écrire à tes « 600’000 amis » par e-mails ;-P.

    Pour en revenir aux « lolos », pour info aussi, faire plusieurs cures chaque année de gouttes de Petasites + Viscum Album, pour se préserver « de tout problème de ce genre », ici expérimenté et très satisfait!
    J’crois qu’il faudrait aussi veiller à ne pas les presser comme des citrons dans les soutifs et veiller également à la matière utilisée pour ceux-ci.

    Joyeux week-end à tous :-) .

    Répondre
  42. manon

    Bonjour,

    Je suis d’accor avec ce qui es dit dan cette article, nous voyons les medecins comme des dieux parceque nous ne connaissont pas le corp humain comme eux, alors continuer de nous apprendre avec vos lettres.
    Merci

    Répondre
  43. savonette

    pas d’inquiétude, rebelle santé a publié il y a quelques mois 1 article sur le même thème , et est toujours autorisé.
    Il est bon que des vulgarisateurs dénoncent ce genre d’info, mais il va être difficile de lutter contre le pouvoir de l’argent et des intérêts privés.
    Merci encore

    Répondre
  44. NONDEDEU Renée

    Bonjour Jean-Marc,
    Si vous avez des ennuis, vous n’aurez qu’à faire suivre une pétition et vous aurez sans doute des milliers de signatures. Je sais pour l’avoir lu ici et là, que les dépistages sont très onéreux et en même temps très dangereux. Je les refuse tous, sauf s’il ne s’agit pas de toucher à un organe, comme hémocult par exemple. La sécurité sociale devrait renoncer à tous ces dépistages ainsi qu’au vaccin anti-grippe, aux vaccins multiples dans la même seringue pour les bébés, etc. Je vous conserve toute ma confiance.
    Renée.

    Répondre
    • nat

      Bonjour,
      je suis une femme de 32 ans, ayant une mère qui s’est fait retirer à plusieurs reprises des petites tumeurs, dont une fois cancéreuse. Mon médecin gynécologue s’est alors empressé de m’envoyer faire une mammographie, avec recommandation d’en faire tous les deux ans.
      Je me demande qu’elle serait la quantité de rayons que mon corps devrait encaisser jusque mes 50 ans, si je suivais ce que mon médecin m’a recommandé?!!

      En même temps, c’est suite à une mammographie que ma belle-mère (âgée de 65 ans) s’est entendu dire qu’elle avait un cancer du sein à un état très avancé. On a dû lui retirer un sein, ainsi qu’une partie de son système lymphatique au niveau d’un bras, car le cancer s’était déjà étendu.
      Et à part une grosse fatigue, elle n’avait pas remarqué de changement dans son corps. On peut donc dire que la mammographie lui a sauvé la vie, ne pensez-vous pas?

      Nat

      Répondre
    • Isabelle

      Bonjour,
      J’ai eu un cancer du sein à l’âge de 42 ans, en 2009. Je suis terriblement choquée de lire ce que vous écrivez. Je trouve votre article dangereux car beaucoup de femmes ne se font pas dépister parce qu’elles ont peur et c’est certain que vous allez les encourager à continuer dans ce sens. Je suis moi-même une ardente utilisatrice de produits naturels, lesquels m’ont soutenue et continuent de me soutenir au quotidien mais j’ai compris que le cancer et la médecine naturelle sont 2 entités différentes bien que complémentaires et que rien ne pourra remplacer le dépistage !

      Répondre
      • coralie

        Je suis bien d’accord avec vous, ma mère etant décédée d’un cancer du sein diagnostiqué à 48 ans. Malheureusement pour elle il était trop tard. Elle refusait tout dépistage et visites de controle jugeant cela inutile.. pour ma part je ne ferais certainement pas la même erreur!

        Répondre
    • vivi

      J’ai toujours refusé moi aussi les mammographies. J’ai lu (je ne sais plus où) que les mammographies à répétition abîmaient les seins à force de les écraser et que cela pouvait être une cause de cancérisation. J’ai toujours pensé que dès l’instant où on fait de la prévention quasi obligatoire, c’est qu’il y a une histoire de fric derrière ! Idem pour les campagnes de vaccinations ! Je ne me ferais JAMAIS vaccinée contre la grippe. J’ai 65 ans et pour l’instant pas de problème de santé. Quand je vois les personnes âgées avec des corbeilles remplies de médoc contre un truc, contre un autre truc …. je me dis que ce ne sera jamais pour moi ! Je suis sure que cela les rend plus malades que si elles ne prenaient rien. Ma mère était comme ça. Elle a 85 ans et a décidé de ne plus prendre aucun médoc, même pas ses somnifères dont on l’abreuve depuis 30 ans ! Et bien, elle dort sans ses précieux somnifères ! Et elle ne se porte plus mal !
      Ne vous inquiétez pas, vous ne serez pas poursuivi pour nous avoir informés ! On commence à en parler sérieusement de ces campagnes de diagnostic.

      Répondre
  45. Christine

    Merci beaucoup pour cet article sur le dépistage du cancer du sein. Vous répondez à une intuition que j’ai depuis un moment. J’avais écouté une émission de radio tenant le même discours sur les « mini » cancers qui disparaissent spontanément. Cela crée de l’angoisse chez les femmes inutilement.. Vous confortez ma volonté de ne pas me faire dépister alors que j’ai reçu une convocation de dépistage gratuit .
    Je vous remercie de tous les conseils prodigués et n’ayez pas de soucis quant à la suite de cette lettre.
    Christine

    Répondre
  46. Cathy

    Bonjour Monsieur,

    Merci pour votre témoignage, qui va rejoindre ceux de plus en plus nombreux qui parlent en ce sens. Pour ma part, j’ai fait deux cancers du sein simultanés, un de chaque côté et, si je n’ai pas pu éviter la tumorectomie, j’ai cependant refusé catégoriquement les 4 chimios, les 60 rayons et les 5 ans d’hormones que les « spécialistes » voulaient m’asséner, coups de téléphone déstabilisants à l’appui. Le docteur qui me suit maintenant est CONTRE les mammographies et les biopsies !

    Il y a presque 6 ans de cela, et pourtant je me porte mieux que jamais. Ces cancers m’ont permis de faire le grand ménage dans ma vie comme je n’aurais jamais osé le faire auparavant. Merci la maladie !

    Répondre
  47. Sylvie

    Monsieur Dupuis, votre article est fort intéressant et permet d’ouvrir les yeux sur ce monde médical qui ressemble de plus en plus à une pieuvre. Mais du coup, je m’interroge sur ce que je ferai lorsque l’heure de la prochaine mammo va sonner… j’avoue être un peu perdue dans tous ces propos…

    Répondre
  48. mtahaf

    Bonjour, Monsieur:
    Que vous nous ecriviez toujours, ou qu’on essaie de vous faire taire de clamer la verite, vous serez toujours parmi nous par vos acticles inedits. MERCI.

    Répondre
  49. RBT

    Bonjour
    je suis assez étonnée de cet article, car moi même dépistée en dec 2011 d’un cancer débutant du sein droit in situ hormonaux dépendants, et porteuse du syndrôme de lynch, avec une mère et gdr mère qui av fait un cancer du sein, j’ai donc été opérée 2 fois en janv et mars 2012 sur Bordeaux , et subit 5 semaines de radioth !!!
    je dits merci à toutes les équipes de leur suivit et accompagnement , pour m’éviter le pire , !! comment pouvez vous dire qu’on ne meurt pas de cette maladie , qui à fait mourir une connaissance à ses 36-38 ans !!! allez dire que ces personnes ou moi même auraient du attendre et prendre le risque de jouer à la roulette russe ! c’t énorme non ?
    ce n’est pas une angine mais un cancer !!! ma mère à eu 4 cancers, et auj 85 ans , et grâce au suivit des médecins et cancérologues , je peux auj profiter d’elle !! et pourtant elle a passé de mauvais moments , mais est en vie ! j’imagine même pas , en vous lisant, si elle avait pris le risque de ne rien faire !!! serait elle auj ici , j’en doute fort !!
    j’ai du mal à comprendre vos arguments qui font prendre eux des risques …..chacun après tout fait ce qu’il veut avec sa vie !!!

    Répondre
  50. Roberte

    Bonjour Mr Dupuis

    Intéressante, cette étude sur le dépistage systématique du cancer du sein. Je l’ai fait sz multiples fois, mais cela fait un moment que je me pose des questions, je refuserai dorénavant ces mammographies.
    Autre dépistage systématique, celui du cancer du colon : pouvez-vous donner votre avis à ce propos?
    Merci.

    Répondre
  51. Azur

    Bonjour Mr Dupuis,

    merci de cet article, qui par ailleurs ne m’apprend rien de nouveau, m’étant déjà informée de manière assez complète à ce sujet.

    Ce que je trouve extrêmement dommage, c’est que vous ne traitez que la moitié du problème, ne mentionnant en rien les dangers de la mammographie elle-même, soit l’irradiation trop fréquente de tissus particulièrement fragiles (source potentielle de cancer, un comble !), ainsi que l’écrasement extrême des seins, qui peut conduire à « réveiller » une tumeur qui ne se serait peut-être jamais manifestée sans cette technique de radiologie !

    La mammographie est donc en elle-même une cause potentielle de cancer (et explique certainement pourquoi le nombre de ces cancers ne baisse pas, voire augmente), ce qui n’empêche pas nos « autorités » d’en faire une promotion éhontée… à noter que certains pays ne la pratiquent plus, pour ces mêmes raisons.

    Je me permets donc de vous inviter à compléter en ce sens votre article sur le dépistage, votre argumentation manquant ed mon point de vue d’un élément essentiel.

    Merci par ailleurs du travail colossal que vous effectuez pour le bénéfice de vos lecteurs.

    Meilleurs salutations

    D. Moulinier

    Répondre
  52. mimi

    Merci pour ces communications extrèmement utiles.
    Il faudrait aussi parler des traitements anti hormonaux post opératoires, qui démolissent l’équilibre du corps… que l’on doit suivre cinq ans… qui n’évitent pas la rechute dans certains cas et que l’on compte prolonger à dix ans !!!
    Aidez-nous à résister.

    Répondre
  53. Christine Joannais

    bonsoir,
    bravo pour votre article.
    j’espère que vous ne traiterez pas que du cancer dans vos articles mais de bien d’autres problèmes liés à la « sacro-sainte médecine allopathique » !!!

    Répondre
  54. Rosalia

    Bonsoir Monsieur Dupuis
    Je vous approuve sur toute la ligne, mais vous n’ètes pas le seul à écrire contre le dépistage du cancer du sein, j’ai lu il n’y pas longtemps un article sur le sujet (en italien, qui disait la mème chose) et comme je devais refaire la mammographie et je ne savais que faire ( j’en avais pas envie….), cet article a répondu à mes questions et voilà que vous le confirmer encore…merci beaucoup pour tout votre devouement , c’est avec plaisir que je lis toutes vos lettres et suis vos conseils !
    Meilleures salutations
    Rosalia

    Répondre
  55. thalirb

    Je le pressentais et attendais trois ans malgré les nombreuses relances pour retourner faire une mamo.Je n’irai plus.Ca me dégagera du temps pour aller faire une rando.
    Et pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, c’est pareil ?

    Répondre
  56. Martine PIERRE

    Merci monsieur Dupuis pour oser publier ce message !!!
    Je le savais d’intuition que ce dépistage était une arnaque, juste par le fait de la pub qui est faite à ce sujet : encore une histoire de fric et non de santé publique. Pour parler de mon cas personnel j’étais sollicitée par mon gynéco pour faire une mamo tous les 2 ans… j’en ai fait une, la première, suis revenue décomposée tant la douleur avait été forte et pour moi c’était contre nature se faire écraser les seins entre 2 plaques de verre… ça ne peut forcément pas être bon pour moi. J’ai résisté aux pressions du gynéco et attendu 4 ans pour refaire la 2ème et là je suis carément tombée dans les pommes pendant l’examen !!! inutile de vous dire que là mon corps m’a parlé, je ne retournerai plus me faire torturer.
    Et je résiste de la même manière vis à vis du dépistage du cancer du colon… ! c’est pas faute d’être relancée régulièrement par des courriers qui font froid dans le dos : on vous innocule la peur ! on se croirait au moyen âge.
    Alors le message pour les femmes (et les hommes d’ailleurs) c’est « résistez » !!!
    MP

    Répondre
  57. Laurence

    Étant une femme de plus de 50 ans ,je suis amenée à faire un dépistage régulier recommandé par mon gynécologue.J’ai même commencé à 45 ans (on ne prend jamais assez de précautions !) .Heureusement pour moi pour l’instant j’ai été épargné. Mais cela va me faire réfléchir. On nous ment sans cesse , étant moi-même réflexologue , je ne peux que constater parmi ma clientèle ,et, là je n’aborderai qu’un seul sujet ,celui de l’alimentation , les erreurs alimentaires (recommandées) par certains médecins comme par exemple les produits laitiers. Mais je me pose aussi la question du dépistage systématique du colon : je reçois aussi régulièrement des propositions de dépistage , qui ,de la façon dont cela est présenté , vous « invite » à aller au plus vite vous faire dépister.,et si vous tardez à y aller ,on vous renvoie plusieurs rappels ,qu’en pensez-vous ?
    Merci encore à vous Mr Dupuis , de nous apporter et surtout de partager toutes ces informations . Vous avez mon soutien.

    Répondre
  58. marie-claire

    merci, c’est une question que je me pose depuis longtemps, faut-il accepter ces mammographies systématiques.
    La pression est grande à chaque visite chez le gynéco qui affirme qu’il faut le faire et qu’il voit tous les jours des nouveaux cas…..J’ai 45 ans, et comme ma mère a eu un cancer du sein, le dépistage a commencé pour moi dès l’age de 40 ans(nous sommes très nombreuses dans ce cas). J’avais déjà subi cet examen plus jeune encore car il y avait une petite boule dans mon sein. Celle-ci a a disparu toute seule et cela a été vérifié par un deuxième examen….Au total déjà 5 mammographies.
    Voilà déjà 2 ans que j’aurais du faire à nouveau une mammographie et que instinctivement je n’ai pu m’y résoudre…. mais encore une fois c’est difficile car la pression est grande (médecins, société, messages diffusés…), votre article est donc un soutien précieux, merci encore !

    Répondre
  59. renee

    je crois que le depistage ne serve beaucoup car ma soeur la fait 6 mois on dianostiquait un cancer du sein au depistage on n avait rien vu

    Répondre
  60. vivi

    Le problème: est que des femme par la crainte! et sans avoir le cancer,
    feront comme l’ actrice Ang.Jo….à titre de prévention…
    Prudence!
    De tous temps, La vérité s’ est faite muselée…
    vivi

    Répondre
  61. DAVIED Marie-Josèphe

    Bonjour Monsieur Dupuis,
    Je suis abonnée à votre lettre d’information que j’apprécie. Je viens de lire celle concernant le dépistage du cancer du sein et j’ai été surprise d’avoir les mêmes méfiances que vous sur le sujet. J’ai subi un dépistage il y a deux ans (suite à l’envoi de l’Aprémas à Nice). Je me suis rendue chez le radiologue comme d’habitude. Cette mamo a été refaite plusieurs fois sur le sein droit, puis une échographie pour m’entendre dire que finalement il fallait pratiquer une macrobiopsie, que eux-mêmes ne pratiquait pas. Je me rends donc au centre hospitalier. Tout cela dure des heures. Je reçois il y a 15 jours de nouveau une convocation et je me dis que plutôt d’aller à plusieurs endroits il vallait peut-être mieux aller directement à l’hôpital. Là après avoir subi la mamographie normale des 2 seins, on me la refait sur le sein gauche, puis de nouveau des échographies. Ce n’est plus une macrobiopsie du sein gauche (cette fois) mais une IRM que je dois subir. Je demande ce qu’il en est du sein droit ; réponse : tout va bien. Je me pose la question de toute cette manipulation psychologique et si je dois bien effectuer cet examen !!!

    Répondre
  62. AMALRIC

    Bonjour , je vous remercie d’évoquer le piège du dépistage , même s’il y a déjà des livres sur ce sujet ,cela va toucher les internautes et permettre à plus de femmes de réfléchir la dessus , car on est manipulé par la pression et les statistiques médicales .J’ai fait 2 ou 3 mammographies mais j’ai vite compris que la prévention n’était pas là et que c’était uniquement commercial et de plus la radio était nocive, aussi j’ai pris du charbon pour me nettoyer pendant 8 jours et je ne fait plus de radios .Merci .

    Répondre
  63. Cécile

    Bonjour merci pour tous vos articles si intéressants ce dernier m’a conforté sur la décision que j’avais prise il y a déjà quelques années de ne faire aucun dépistage systématique, je suis infirmière et j’ai trop souvent vu les conséquences désastreuses sur les patientes auxquelles on annonçait qu’il y avait un doute mais qu’il fallait attendre pour la biopsie puis les résultats et ensuite les effets des chimios qui rendent malade sans pour autant garantir une guérison ni un sursit supplémentaire, j’ai pu faire passé votre information autour de moi car si je n’avais donné que mon avis je pense que je n’aurai pas été entendu. Merci encore et j’espère que vous continuerez à nous envoyer encore de nombreux article .

    Répondre
  64. jacqueline L.

    je lis tous vos articles avec lesquels je suis en symbiose, moi il y a longtemps que je ne fais plus faire d examens inutiles et couteux, a bientot 80 ans , ai-je besoin de faire examiner mes seins ou l uterus qui, dieu merci, se portent bien.
    Je me fais soigner surtout par l homeopathie car il y a longtemps que j ai compris que la medecine traditionnelle provoquait plus d effets secondaires que de guerison reelle. et puis, ma mere, ma grand mere se sont toujours soignees avec des tisanes et je continue comme elles. Il parait que je fais bcp plus jeune que mon age!!!!
    A sept ans, en pleine guerre (1943) tuberculeuse, les antibiotiques a l epoque n etaient pas encore inventes, ma mere m a soigner avec des plantes et m a guerie alors que j etais condamnée. Je suis toujours là.
    N ayait aucune crainte Monsieur Dupuis, tous nous vous apporterons notre soutien si par malheur vous etiez poursuivis.
    Continuez votre combat car il parait que bruxelles va s en prendre aux medecines naturelles. Quelle folie !!!!

    Répondre
    • RBT

      Je trouve effarant ici, de lire que certaines personnes préfèrent passer à côté d’examens médicaux pour leur épargner une quelconque grave maladie , !!! se soigner avec des tisanes c’t bien, ne pas trop pratiquer bien sur, mais de là à jouer avec sa vie !! c’est du délire , j’ai une amie qui était en bio, qui ne voulait pas entendre parler de médecins, d’examens, et elle serait en vie auj , si elle n’avait pas écouter certains avec des doctrines délirantes, et son mari le dit assez qu’elle aurait pu être diagnostiqué et guérit si elle AVAIT pris les bonnes décisions et pas refusés !!! auj elle est morte à 52 ans , elle était enseignante, et s’était converti au bio !!! son MARI que j’ai croisé depuis lors de ma maladie , m’a bien de ne pas faire les mêmes erreurs qu’elle, et de mettre toutes les chances de mon côté !!!
      alors , allez y chères dames, soignez vous avec vos plantes, refusez les examens sous prétextes que c’t pas facileou que c’t pas agréable, mais lorsque l’on viendra vous dire que c’est trop tard et que c’t de votre faute, ne pleurez pas , on vous aura assez prévenue,
      moi je sais ce que c’t que d’arriver seule dans un centre de cancéreux de croiser les visages et silhouette emaciées, qui n’inspire qu’une idée négative des jours à venir, j’ai eu peur, j’ai douté , j’ai pleuré, criée, mais auj, grâce à tous ces professionnels je VIS !!! et souvent je pense à PASCALE, qui n’a pas eu cette chance , car on avait bien du lui mettre des trucs bêtes dans la tête pour qu’elle refuse tout ça !!!
      et je trouve ça personnellement grave !!
      bien sur que ces examens ne sont surement pas tjs sains, mais ne soyons pas kamikases !

      Répondre
  65. RION J

    Bravo Mr Dupuis.
    Cela fait la 7ème année que je n’ai pas fait de mammographie et je me porte
    bien. Je n’en vois pas l’utilité et vraiment il faut que les femmes prennent conscience
    de ce qu’on leur fait subir.
    Idem pour le dépistage du cancer du colon.

    Répondre
  66. kamal

    Bonjour M. Dupuis,
    Merci de votre courage. Que Dieu vous garde .Tous vos articles ( dépistages et autres…) sont très intéressants comme toujours. Je suis sûre qu’avec la patience , et la participation de certains de vos lecteurs à la diffusion des vraies informations, le nombre des victimes diminue.
    Merci bcp

    Répondre
  67. Evelyne B.

    Bonjour à tous,

    Un grand merci pour cet article, que je diffuse largement autour de moi et à mes amies…. Convaincue de toute cette absurdité médicale, le combat est rude pour se faire entendre et faire valoir ses convictions…. voire ses droits. Quand mon médecin me dit qu’il ne me prescrira pas l’isothérapie hépatite B pour ma fille car ça « heurte ses convictions » et qu’il est pour les vaccins !!! Dès que l’on sort du « système » on passe pour un « gourou » et on est montré du doigt notamment au niveau des enfants. Quoi tes filles ne sont pas vaccinées contre le papillomavirus !!!! « M’en fou » aujourd’hui. J’ai essayé d’éduquer mes filles « au droit de choisir en connaissance de cause » et je pense avoir réussi. C’est le plus important….

    Répondre
    • rbt

      Bonjour Mr Dupuis
      j’aimerai bien avoir votre avis et réponses Mr Dupuis sur mes posts et questionnements soulevés ?
      pensez vous que j’ai eu tort en dec 2011 lors d’un diagnost. d’un cancer débutant grâce à une mammo de contrôle , de subir une biopsie, et mon opération pour me SAUVER !! car selon vous , si j’en lis vos conseils, il aurait pu partir par le pure hasard ou PAS , et j’aurai pris alors un risque supplémentaire , ,? aurais je pas du faire cette mammo, qui m’a sauvé ? ça m’intéresse vraiment !!! oui car en diffusant largement vos craintes sur les abus, qui peuvent être des fois le cas, vous laissez penser qu’on devrait rien faire, ne pas pratiquer ces tests, etc etc , n’est ce pas grave ici de faire prendre des risques aux gens ? je suis assez stupéfaite de ça !!
      ça ressemble pour moi, à certaines sectes ou mouvements sectaires qui demandent à leur patients ou adeptes d’arrêter leur traitement et ne pas faire confiance à la médecine ( même si elle a ses failles j’avoue qq fois )

      Répondre
  68. sandrine

    il y a 1 ou 2 ans j’avais déja lu un article similaire …en début d’année j’ai été diagnostiqué…tout a ma peur j’ai eu droit a l’opération…mais quand ils ont commencé a me parler d’enlever la chaine ganglionnaire (non touchée) j’ai refusé net….s’en est suivi une ordonnance de chimio …que j’ai refusé également…je peux vous assurer qu’ils n’ont pas DU TOUT apprécié…mais je n’ai pas cédé ! eux même lorsque vous leurs demandez de justifier….ils vous répondent « décision collégiale » ….donc réflechissez bien avant d’accepter tout ce qu’ils vous proposent !!!
    par contre ce qui est une évidence lorsqu on regarde autour de soi dans ces grands centres anti-cancéreux..(il faut quand même le faire avec du recul) c’est le système « machine à fric » cela commence au niveau des VSL qui vous porte chaque jour a vos séances de radiothérapie …jusqu’au personnel administratif qui déambule !! en passant bien sur par toutes les strates médicales….oui ça fait tourner la machine…oui ça rapporte je pense plus que ça ne coute (pas a la CPAM bien sur)
    Avoir le courage de dire NON …a leurs traitement est possible (pas si vous avez des métastases partout bien sur) mais essayez de vous renseigner sur les traitements alternatifs …il y a des livres de référence …docteur John Lee ou David servan S et bien d’autres…faites votre synthèse !!
    ce qui m’est apparu énorme et pourtant je n ‘ai pas de formation médicale…c’est comment peut ton lutter alors que l’allopathie affaiblit le corps …et ça les encologues m’ont simplement répondu …..c’est comme ça

    Répondre
  69. delebarre

    bonjour Monsieur Dupuis,
    Je vous remercie pour votre générosité, pour toutes les informations précieuses que vous nous donnez. et qui demandent un très gros travail de recherches. Les lecteurs étant libres de suivre où non vos conseils je ne vois pas pourquoi vous pourriez être accusé pour « mise en danger de la vie d’autrui », mais j’ai conscience que vous devez subir des pressions de tout genre…
    très cordialement

    Répondre
  70. aija mougeolle

    Merci pour toute cette belle et juste information….qui rejoint ma propre expérience, comment soigner le cancer – du sein dans mon cas – sans médecine, voici si cela vous intéresse: aija.mougeolle.overblog.com (« Quel beau cadeau ce cancer! »)
    Aija

    Répondre
  71. laurie

    bonsoir,
    pour info personnel.
    ma mère n’a jamais fait le dépistage du sein et pourtant l’année dernière lors de son premier dépistage a 69 ans , il ont découvert une grosseur de la taille d’une grosse olive.
    Diagnostiquer positif , elle a de suite été pris en charge est opéré + des rayons . Et résultat , elle a été prise à temps ça ne s »est pas propagé, ils ont enlevé juste la grosseur et les autres ganglions sont niquel !
    Donc, surtout ne pas faire une généralité ! et seconde info, vous êtes libre de vous exprimer , cela s’appelle le droit d’expression donc vous ne risquez rien, lol !!!!!

    Répondre
  72. elisabeth

    bonjour Jean Marc
    Je voudrais dire merci pour toutes ces informations intéressantes que vous ne cessez de nous donner ;
    nous pêchons un peu trop par ignorance et une fois encore, merci de nous garder en veille permanente
    Ne rien vous arrivera et vous continuerez à nous sauver de toutes ces erreurs médicales voulues par ceux-là
    qui n’ont pour unique but que le business.
    elisabeth

    Répondre
    • GERARD

      les sites , qui déconseillent le

      Dépistage du cancer du sein portent atteinte à la santé individuelle et publique ,

      je dis dons mesdames faites-vous dépister

      Dépistage du cancer du sein

      Le dépistage du cancer du sein, organisé par les pouvoirs publics,

      est généralisé sur l’ensemble du territoire depuis 2004.

      Il concerne les femmes âgées de 50 à 74 ans,

      invitées à se faire dépister tous les deux ans

      (mammographie avec double lecture et examen clinique des seins), sans avance de frais.

      A l’occasion d’Octobre rose, mois dédié au cancer du sein,

      l’Institut National du Cancer et le ministère

      chargé de la Santé mettent en place, en lien avec les régimes d’Assurance Maladie,

      un dispositif visant à donner aux femmes âgées de 50 à 74 ans une information détaillée

      et accessible sur le dépistage du cancer du sein,

      afin de les accompagner face à cette démarche importante.

      Répondre
  73. Vincent Catherine

    Merci pour votre courage en ces temps d’obscurantisme mercantile , de pensée unique dictatoriale et de compression du ressort evolutif. C’est une véritable ‘resistance’ et désobeissance civile salutaire à laquelle vous vous livrez là pour continuer à faire circuler la véritable information. Soyez en remercié et longue vie à cette courageuse initiative !

    Répondre
  74. lerbet

    Bonjour,
    Je viens d’ouvrir mes mails et je trouve le votre. L’article est intéressant et bien documenté mais sachez que le milieu médical est lui même en pleine réflexion à ce sujet et certains professionnels de la santé commencent à en parler et à déconseiller à leurs patientes (médecins …)
    Bonne suite

    Répondre
  75. danielle

    Très bon commentaire mais comme les études ne sont pas très récente alors je vais attendre avant d’arrêter le dépistage.

    Répondre
  76. Catherine

    Merci pour votre article. Je comprends tout à fait votre point de vue . Cependant je vous avoue que je ne le partage pas, surtout quand on voit toutes les femmes qui ont été sauvées grâce à un dépistage assez tôt de leur cancer.

    Aussi, dire que le dépistage augmente les risques d’ablation des seins est une évidence : effectivement si le cancer n’est pas dépisté, le risque d’ablation des seins n’est pas très élevé… Vous jouez un peu avec les chiffres ;)

    Répondre
    • cri-cri

      Cet article est plus dangereux qu’il n’y paraît . Le dépistage est indispensable pour survivre à un cancer décelé grâce à ce moyen . La plupart de mes amies cancéreuses sont encore en vie grace au dépistage …… Les autres , celles qui ont attendu , n’en voyant pas la nécessité ne sont plus la pour en parler ….. Elles aussi ont cru que ça passerait tout seul …… Des millions de vies humaines sont sauvées grâce au dépistage …. Je conseille à la personne qui a écrit cet article d’attendre que son propre cancer se déclenche tout seul , puis , quand elle sera bien metastasee, quelle revienne nous dire que le dépistage aurait été inutile ….. .. ,…. … Perso , si je n’avais pas insisté pour un dépistage annuel , je serais morte depuis longtemps , et si je n’avais pas eu une échographie après la mammographie , on n’aurait pas vu mon saloperie de crabe , je ne serais plus la non plus ….. Alors merci au dépistage qui me permet d’être toujours en vie 5 ans plus tard…. Une grosse pensée pour toutes les amies parties trop tôt …….. pffff , il vaut encore mieux lire ça que d’être aveugle , mais franchement , c’est du n’importe quoi ! et le cancer du sein ne touche pas que les femmes , les hommes y ont droit aussi ! Et quand je lis que la mammographie est désagréable , pfffff , ça , ce sont des gens bien portants qui n’ont jamais rien eu qui peuvent dire des inepties pareilles ! , si la mammo est désagréable , alors , que dira t’elle quand elle aura eu sa mastectomie avec une cicatrice de 25 cms , un curage axillaire , un port à cathéter implanté sous la peau pour diffuser la chimiothérapie , puis les séances de chimios qui durent des heures , les malaises , les effets secondaires etc… , puis ensuite la radiothérapie , et toutes les joyeusetés liées au cancer ….. alors , un peu de décence ….. la mammographie , c’est du pipi de chat , comparé à tout ce que vous allez vivre , avec votre futur cancer , dépisté ou non ! Parce que ne vous leurrez pas , tout le monde va y avoir droit , c’est la maladie du siècle . Alors , ne vous faites pas dépister , ainsi le cancer sera plus avancé , et il sera trop tard pour vous en débarrasser ……

      Répondre
      • Lena

        Comment une personne peut-elle se prendre pour Dieu et déconseiller des methodes de prevention pour peut-etre sauver des vies ? Les personnes, comme les cancers, sont tous différents. Si je n’avais pas fait ma mammo tous les ans, je ne serais peut-être pas ici aujourd’hui. Donc, c’est sur que les paresseux et peureux ou ceux qui pensent qu’en lisant un rapport, ils sont devenus des experts, vont s’abstenir et les courageux vont faire ce qu’il faut pour sauver leur vie. Bonne chance à tous.

        Répondre
  77. Joel

    M. Dupuis ne dit nulle part que la mamographie, ce sont des rayons ionisants qui cassent les molécules d’eau, font des lésions dans l’ADN des cellules, voire tuent des cellules et donc que ces rayons participent à l’arrivée d’une cancérisation. On appelle cela une faible dose, en langage techno-nucléo-pathe, pour minimiser. Mais il y a phénomène de cumul car les cellules abîmées voire tuées par les rayons sont remplacées par des neuves dans le stock de cellules regénératrices. Quand le stock est épuisé, les cellules mortes sont remplacées par des cancéreuses. Il n’est donc pas étonnant que stastistiquement, la mammographie augmente les morts par cancer ; les morts par arrêt cardiaque par contre, je n’ai pas de certitude mais il est clair que si les rayons passent par le coeur, ils font des dégâts dans le coeur aussi.

    A propos de cancer, les gens sérieux devraient voir absolument les entretiens avec le docteur André Gernez, parus en DVD grâce à Jean-Yves Bilien. Les imbéciles, par contre peuvent continuer à mettre la tête dans le sable, et refuser toute idée neuve parce qu’elle s’oppose au développement des machines à la place de l’homme.

    Répondre
    • Paulette

      Bonjour .Merci pour votre article que je ne connaissais pas .Moi aussi j’ai arrêter de faire les mammographie sans savoir ce qui m’attendant par la suite ,Maintenant ce sera toujours NON
      Encore merci

      Répondre
      • Toussaint

        Merci de laisser les avis s’exprimer. Vous êtes totalement objectifs en ne laissant et diffusant que les courriers qui vous sont favorables…..

        Répondre
  78. Suxan

    bonjours à vous,
    je viens de passer une mammographie jeudi le 30 janvier 2014 et dès le lundi matin le 3 février on m’annonce à grand coup que le Dr en radiologie voulait que je repasse des examens complémentaires. la secrétaire me donne un rendez vous en pm pour passer la nouvelle mamsérénitéive à la clinique, de bonne humeur, aucune inquietude, détendue ….la radiologiste me dit de ne pas m’en faite avec ça , je lui répond que cela me passait 10,000 pieds par dessus la tête ! la personne me dit c’est bien la première fois que j’entends une femme prendre ça avec une sérénité déconcertante ….
    Elle me dit les femmes arrivent énervée en pleure sur le gros stress….
    Je lui ai dit quand je serais à la rivière bien là je verrai si je traverses ou pas le pont ….J’ai déjà faite la décision !: Pas de traitements, pas opérations, et ce avec un esprit tout à fait en accord avec ma décision .
    Elle est étonnée de m’entendre…. Je lui ai dit que la mamo je ne croyais pas en cela , on a juste à penser avant la mamo n’existais pas …. et on ne s’ en portait pas plus mal …. Je continue le dépistage juste parce que j’avais promis à mon gynécologue que je le ferais car il m’a dit si tu ne participes pas au programme moi je ne te soigne plus ( sa femme a eu le cancer du sein) je voulais le garder mon Doc (il est décédé maintenant à l’age de 55 ans un anévrisme ) pour honorer sa mémoire je me dois de faire ce dont je lui ai promis.
    Bien à vous , Suzan de Québec

    Répondre
  79. maryse

    Bonsoir, desolee mais on ne peut pas penser tout noir ou tout blanc… Je trouve irresponsable le fait de dire que le depistage est dangereux…. Certes l irradiation n est jamais bonne mais interrogez les patients atteints de cancer… La plupart d entre eux n allaient jamais consulter un medecin pr un petit rhume… Bien mal leur en a pris… Il ne faut pas negliger sa sante. Ce n est certainement pas le depistage qui tue mais le cancer et meme plutot la chimio bien trop dure a supporter… Alors quand je lis les commentaires de nenettes ecervelees qui sont traumatisees psychologiquement par une mammo ( vite une cellule de crise!!!), je suis exasperee… J ai un cancer du sein stade 4 car j ai neglige un depistage et ai eu un retard d 1 an… Je m en mords les doigts chaque jour… Et je vous dirais mm qu une mammo simple ne suffit pas, il faut demander une echo des ganglions axillaires ( c comme ca que l on a fini par detecter mon cancer)… Ma fille ayant une famille avec antecedents, il est important de la responsabiliser sans l angoisser non plus sur les necessites du depistage… Je vous rassure, elle va chez le medecin 1 fois par an pr une visite de controle… Alors si vous ne voulez pas participer aux benefices des labos ( les chimios, protocoles d essais etc… C du pain beni pr eux) aceptez une petite radio pour votre tranquilite d esprit… Le traumatisme vient avec la maladie pas avec le controle….

    Répondre
  80. Cecile depiere

    Bonjour,
    Je viens juste de lire votre article et me demandais si la thermographie du sein pourrait etre une solution, cependant je n’arrive pas a trouver un centre en France.
    Pourriez-vous m’aider dans ma recherche.
    Bien cordialement,
    Cecile

    Répondre
Retour en haut de page